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28 novembre 2018 - 06:02 | Mis à jour : 09:31

«Pas de panique» chez les 3L

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

Twitter Marc-Antoine Paquin

Les 3L de Rivière-du-Loup sont présentement dans un creux de vague. Mais même s’ils ont subi un 4e revers consécutif contre l’Assurancia de Thetford Mines (5 à 4), le 23 novembre, les Louperivois refusent de peser sur le bouton panique. 

Rejoint en début de semaine, le directeur général de l’équipe, Karl Boucher, concède que la situation actuelle n’est pas évidente, mais il se veut rassurant. Depuis le début de la saison, les hommes de l’entraineur-chef Simon Turcot ne jouent pas pour .500, puisqu’ils ont une fiche de 5 victoires et 8 défaites, dont une en prolongation, en 13 matchs. Ils occupent le 4e rang du classement. 

«Chaque année, nous éprouvons certaines difficultés en novembre. C’est difficile à expliquer et c’est plate, mais heureusement, le mois achève», a lancé Boucher, avec une dose d’humour. 

Reste que les 3L éprouvent plusieurs ennuis par les temps qui courent. Comme cela a été le cas plus d’une fois dans les dernières semaines, ils ont pris du temps avant de se mettre en match, vendredi. Ils ont laissé les visiteurs de Thetford Mines être opportunistes au début des deux premiers engagements.

«On a le talent, il n’y a pas de doute là-dessus, mais on commence trop souvent à jouer en retard. Cette fin de semaine, nous avons connu une bonne 3e période, mais il était trop tard. Il faut que les gars jouent 60 minutes», a-t-il partagé, simplement. 

Lors du dernier match local, à la suite d’un revers de 5 à 2, plusieurs joueurs rencontrés avaient admis que le moral était bon malgré les circonstances. Certains avaient aussi rappelé que l’ajout de nouveaux joueurs, comme Grandmaison il y a deux semaines à peine, demandait un ajustement. Une situation dont le directeur général est bien conscient. 

Néanmoins, le message semble clair : la direction veut des joueurs qui se présentent avec un couteau entre les dents à chaque match, pendant tous les matchs. «On va voir ce qui se passe dans les prochaines semaines et nous allons évaluer. Si nous croyons qu’un joueur qui ne joue pas actuellement est prêt et a une bonne préparation, il pourrait se faire une place, ce n’est pas exclu», a mentionné Boucher, faisant référence à l’impressionnante profondeur dont sa formation dispose.

DERRIÈRE TURCOT

Dans un entretien de quelques minutes, Karl Boucher n’a hésité pas à démontrer sa confiance à l’égard de son entraineur-chef, Simon Turcot. Il se dit bien au fait des commentaires faits à l’égard de l’organisation sur les réseaux sociaux, mais il ne s’y fie pas. 

«À entendre certains partisans, nous avons une équipe de merde. Pourtant, depuis quatre ans, nous avons remporté une Coupe Vertdure et l’an dernier, nous avons atteint la finale avec Simon. C’est un bon leader. Nous avons confiance dans notre équipe, il n’y a pas d’inquiétude.»

D'AMOUR

Par ailleurs, Karl Boucher a déjà reçu des appels au sujet de Marc-Olivier D'Amour, le vétéran qui n'a pas caché avoir demandé une transaction dans les derniers jours. Le directeur général a un prix en tête. S'il est capable de l'obtenir, le numéro 10 pourrait joueur au sein d'une autre formation pour la première fois de sa carrière dans la LNAH. 

Les 3L tenteront de reprendre le chemin de la victoire ce weekend. L’équipe sera à Thetford Mines vendredi, puis elle reviendra à Rivière-du-Loup le samedi 1er décembre pour un match à 19 h 30 contre Saint-Georges. 

 

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