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16 janvier 2020 - 15:21 | Mis à jour : 15:46

À la découverte de nouveaux entrepreneurs au diner du Centre des dirigeants d’entreprise

Info Dimanche

Par Info Dimanche, [email protected]

Le premier diner de 2020 du Centre des dirigeants d’entreprise de la région de Rivière-du-Loup qui s’est déroulé le 16 janvier a permis aux participants de découvrir trois nouveaux entrepreneurs, soit Véronique Michaud de Leva stratégie, Anastasia Luckenuick d’Inspro et Louis-Charles Levesque de Levesque huissiers de justice.

Véronique Michaud est co-propriétaire de l’entreprise Leva stratégie, fondée en avril dernier. Son partenaire d’affaires l’ancien député libéral Jean D’Amour. Mme Michaud a travaillé pour la fonction publique fédérale à Ottawa pendant huit ans avant de revenir s’établir en région Saint-Pascal en 2006. Elle a ensuite occupé les postes d’attachée politique et d’attachée de presse pour le député Jean D’Amour pendant quatre ans. «À la suite des élections en 2018, nous avons eu une période un peu plus tranquille, et on se disait à la blague qu’on allait s’associer.» Cette idée s’est finalement concrétisée. Leva stratégie signifie «croitre» en italien. L’entreprise offre ses services en communications et en gestion de crise, pour du financement, des encans (avec les Encans Jean D’Amour), elle fait aussi la création de salons évènementiels et elle œuvre dans le domaine du lobbysme auprès du gouvernement fédéral. «Je ne suis pas une entrepreneure née, je n’en ai pas dans ma famille non plus. Seule je ne l’aurais pas fait, mais avec Jean, j’ai un poteau pour le faire (…) Côtoyer des entrepreneurs comme vous m’a permis de me lancer. Je me sens encore un peu comme un imposteur, mais je sais que ça va passer.»

Le parcours d’Anastasia Luckenuick d’Inspro est bien particulier. Après l’achat d’une maison qui s’est finalement avérée être le cauchemar de tout propriétaire, avec des malfaçons et des vices cachés, elle est passée du métier d'infirmière à celui d'inspectrice en bâtiment. Ses difficultés avec cet achat lui ont plutôt servi de tremplin afin de se lancer en affaires. La profession d’infirmière ne lui offrait plus assez de défis et ne correspondait plus à ses ambitions. «Je suis une inspectrice qui peut faire le lien de la santé du bâtiment sur la santé des gens. Si votre enfant fait de l’asthme et qu’il y a des moisissures dans la maison, il y peut-être un petit travail urgent à faire», image-t-elle. «Quand tu achètes un cauchemar, tu vas en avoir, des problèmes psychologiques et de santé. Vous aider à préserver votre santé parce que vous vous sentez en confiance dans votre achat, c’est la raison pourquoi je suis ici aujourd’hui.»

Louis Charles Levesque est propriétaire depuis janvier 2019 de l’entreprise Levesque huissiers de justice. Âgé de 28 ans, il exerce ce métier depuis maintenant six ans. Celui qui s’habillait en complet cravate pour aller à l’école primaire a toujours voulu être avocat. Malgré des années plutôt turbulentes au Collège Notre-Dame (il a été expulsé et suspendu à quelques reprises), il a réussi un passage en technique juridique dans la région de Québec, avant de se réorienter vers la Chambre des huissiers de justice. Il a passé cinq ans à travailler avec Louis Gagnon à Rivière-du-Loup avant d’acquérir sa compagnie en janvier 2019. «On fait des significations, des remises de documents. C’est la meilleure preuve. Si la personne la refuse, on lui donne quand même et on marque dans notre rapport qu’elle les as reçus en mains propres.» Son implication en boxe à l’École de boxe olympique de Rivière-du-Loup lui permet de rester aligné sur ses objectifs et est aussi complémentaire à sa personnalité d’affaires.

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