Retour du projet de stade de tennis intérieur à Rivière-du-Loup
Le projet de construction d’un stade de tennis intérieur est relancé par le Club de tennis de Rivière-du-Loup. Plusieurs intervenants se mobilisent afin de travailler sur le plan d’affaires et l’élaboration d’esquisses «pour bien présenter le projet aux différentes instances».
Le tennis et le pickleball sont de plus en plus populaires, selon le président du conseil d’administration du Club de tennis de Rivière-du-Loup, Jean-Félix Laplante. Lors des belles journées d’été, les six terrains de tennis et les deux terrains de pickleball extérieurs sont souvent réservés et remplis.
«Depuis le printemps 2023, les membres du conseil d’administration ont fait un sous-comité pour travailler le projet de stade intérieur. Présentement, on est en train de recruter certaines personnes de la communauté qui pourraient être nos alliés», poursuit Jean-Félix Laplante.
Parmi les options envisagées, on compte l’agrandissement du Stade Premier Tech, le recouvrement de trois terrains existants avec une structure fermée ou la construction d’un nouveau bâtiment sur un terrain vacant. À noter que ce projet est encore au stade embryonnaire.
L’objectif visé par le Club de tennis de Rivière-du-Loup serait de disposer de deux ou trois terrains de tennis à l’intérieur afin qu’ils soient fonctionnels à l’année. « La demande est là et la concentration scolaire de tennis est en bonne santé […] Nous serions ouverts à accueillir les élèves du primaire et les organismes communautaires dans un futur stade couvert», complète M. Laplante.
Il souligne qu’il veut être collaborateur avec tous les intervenants dans ce dossier. Selon lui, un plateau sportif scolaire supplémentaire serait bénéfique pour Rivière-du-Loup. Au 15 juillet, le Club de tennis de Rivière-du-Loup comptait 270 membres, auxquels il faut ajouter une quinzaine de personnes qui se sont jointes à la mi-saison.
Pour le Centre de services scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup, qui est propriétaire du Stade Premier Tech, il est encore trop tôt pour prendre position dans ce dossier. «Il faudra voir au fil du temps l’implication possible du CSS dans un éventuel projet», a indiqué la directrice adjointe, Geneviève Soucy.