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25 août 2021 - 07:43 | Mis à jour : 08:42

CHRGP : 14 postes de spécialistes inoccupés

Mario Pelletier

Par Mario Pelletier, Journaliste

Le président-directeur général adjoint du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Dr Jean-Christophe Carvalho, a confirmé à Info Dimanche que 14 postes de spécialistes étaient inoccupés au Centre hospitalier régional du Grand-Portage.

Le CISSS n’a pas de candidats actuellement sur sa liste pour 7 des 14 postes. Les 7 autres sont réputés comblés, soit que le nom d’un étudiant québécois y est attaché ou celui d’un médecin provenant de l’étranger. «Le délai pour qu’un étudiant en médecine arrive, ça prend généralement de un à deux ans, le temps de compléter ses études. Pour un médecin provenant d’un autre pays, il doit faire reconnaître les équivalences et passer à travers le processus d’immigration, cela prend de 12 à 18 mois généralement», a expliqué le Dr Carvalho.

À Rivière-du-Loup, les difficultés de recrutement sont plus ressenties en dermatologie, en ORL (maladies des oreilles) et en neurologie. Pour certaines spécialités, il y a peu de finissants. «Le recrutement est un enjeu, mais le Bas-Saint-Laurent est attractif», a noté le Dr Jean-Christophe Carvalho. «On regarde de plus en plus pour attirer des médecins étrangers», a-t-il ajouté. Pour tout le CISSS du Bas-Saint-Laurent, 37 postes de spécialistes sont complètements vacants.

RATTRAPAGE DES CHIRURGIES

Le président-directeur général adjoint du CISSS a également mentionné que le rattrapage des chirurgies reportées en raison de la pandémie pourra comme prévu se faire à compter de cet automne. «Pour les chirurgies déjà en attente de plus de 6 mois, nous pensons faire du rattrapage cet automne et cet hiver le plus possible, pour l’avoir complété en mars 2022. Nous visons le rattrapage complet pour le mois de mars 2023», a précisé le Dr Jean-Christophe Carvalho. «On est là où on voulait être, soit 700 chirurgies en attente de plus de 6 mois», a précisé le Dr Carvalho.

Il reste cependant encore un inconnu de taille, soit la quatrième vague de la COVID-19. «Quand les lits sont occupés par des patients atteints de la COVID-19, ça ne nous aide pas. Il faut de plus en plus de gens complètement vaccinés», a conclu le porte-parole du CISSS du Bas-Saint-Laurent.

 

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