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27 mai 2021 - 14:43 | Mis à jour : 14:50

Le député Maxime Blanchette-Joncas s'est départi de quatre employés

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

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Le député de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas du Bloc québécois, s’est départi de quatre de ses employés du bureau de circonscription. La nouvelle de trois congédiements a été annoncée par le député aux employés concernés hier en avant-midi lors d’une rencontre virtuelle.

Une autre personne avait dû quitter son poste la semaine dernière. L’attaché de presse du Bloc québécois, Julien Coulombe-Bonnafous, affirme qu’il s’agit d’une question de régie interne au bureau de circonscription.

«Ma priorité, comme député de Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques, c’est de représenter au meilleur de mes capacités les gens de ma circonscription. Pour ce faire, j’ai pris la décision de me départir de certains membres de mon équipe, à qui je souhaite la meilleure des chances pour l’avenir. L’ensemble de la démarche s’est fait avec l’accompagnement des ressources humaines de la Chambre des Communes. Je suis confiant que nous saurons reconstruire notre équipe et je peux assurer que nous continuerons de répondre aux besoins des gens de la circonscription», a fait savoir le député Maxime Blanchette-Joncas dans une déclaration transmise par l’attaché de presse du Bloc québécois.

Le 22 mai, Maxime Blanchette-Joncas a annoncé qu’il représentera le Bloc québécois lors des prochaines élections fédérales à la suite d’une investiture virtuelle. Des informations de l’interne questionnent cette décision de se départir de quatre employés à environ trois mois d’une date possible du déclenchement des élections fédérales, pressenties cet automne. Maxime Blanchette-Joncas a été élu en octobre 2019. Il affrontait le député sortant Guy Caron du Nouveau parti démocratique qui représentait la circonscription depuis 2011.

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1 réactionsCommentaire(s)
  • Cette situation est assez inédite et surprenante. L’équipe dissolue était avantageusement connue et possédait une expérience certaine.
    Un congédiement pour « bris de confiance », qui serait la cause de cet état de chose ne peut être confié à l’attaché politique mais commande une déclaration sans faux fuyants du député lui-même.
    Une raison pareille est d’une extrême gravité pour les personnes congédiées et encore plus au niveau politique car c’est presque l’équivalent d’un détournement de fonds pour un employé bancaire.
    Leur réputation est sérieusement entaché de sorte qu’un état de la situation de la part du principal intéressé devient nécessaire.
    Je suis un contribuable, partisan de M. Blanchette-Joncas dans la foulée… mais qui demande des éclaircissements.

    Alain Tremblay - 2021-05-29 09:07