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13 janvier 2021 - 06:03

Le Centre de services scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup satisfait de la qualité de l’air de ses établissements

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Au regard de la demande ministérielle émise en décembre dernier, le Centre de services scolaire de Kamouraska–Rivière-du Loup a procédé aux tests visant à vérifier la qualité de l’air dans ses écoles et centres. Parmi les mesures recommandées et mises en place, celles de laisser les fenêtres ouvertes pendant au moins 15 minutes trois fois par jour et de laisser les portes ouvertes pendant les cours se poursuivront.

Les salles de classe présentant des concentrations de dioxyde de carbone supérieures à 1 500 ppm feront l’objet d’un suivi. De plus, un échantillonnage des salles de classe se poursuit afin d’avoir un portrait exhaustif pour tous les établissements du Centre de services scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup. Dans un souci d’amélioration continue, le centre de services scolaire s’assurera de l’application rigoureuse des mesures gouvernementales par un monitorage de l’ensemble de ses locaux.

La demande du gouvernement consistait à répertorier un minimum de quatre écoles de divers milieux (rural et urbain) et de différents niveaux (primaire, secondaire, centre de formation professionnelle) et avec une ventilation mécanique ou naturelle. Quatre locaux devaient être testés par école ou centre, avec une prise de données à trois moments de la journée, soit avant le cours, au milieu du cours et à la fin du cours, après 20 minutes de ventilation. Le centre de services scolaire a procédé à la vérification de six écoles avec des profils variés. L’échantillonnage a été réalisé, en avant-midi, dans 24 locaux de classe d’écoles ventilés mécaniquement et naturellement. Au primaire, des écoles ayant le plus d’élèves dans les salles de classe et aires communes ont été choisies.

Les résultats de tests mesurant la concentration de dioxyde de carbone mesurée dans les salles de classe en parties par million se comparent à ceux du Québec et sont jugés satisfaisants.

 

 

Le CSS a aussi décidé de tester 19 autres salles de classe en après-midi dans cinq autres écoles. Sans surprise, les concentrations de dioxyde de carbone sont plus élevées au début des cours, notamment quand les salles de classe ont été utilisées pour accueillir des dineurs.  Toutefois, à la fin de la journée, après l’ouverture des fenêtres, le pourcentage de locaux jugés satisfaisants est le même que le matin, confirmant l’importance d’ouvrir les fenêtres au moins à trois reprises durant la journée.

Depuis plusieurs années, le Centre de services scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup applique une gestion de la qualité de l’air en assurant le rappel, par circulaire administrative, des procédures reliées à l’aération des locaux de ses écoles et centres. En réponse au contexte actuel, des directives pour permettre une meilleure ventilation des locaux ont été transmises aux établissements scolaires au début de l’année scolaire. Un rappel a été fait en novembre dernier et au retour du congé des Fêtes.

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1 réactionsCommentaire(s)
  • ATTENTION À LA MÉPRISE.
    On fait des frais pour analyser la concentration de CO 2 dans les écoles….Sachez que ce critère a très peu à voir avec une contamination au sars-Cov19.
    Le virus voyage sur les aérosols, les microparticules et le H2O, pas sur les molécules gazeuses.
    Ce qu’il est important de surveiller pour stopper la circulation du virus dans un établissement quel qu’il soit, c’est la présence et la performance des filtres.
    Les filtres HEPA ou MERV devraient être omniprésents partout partout partout, dans les restaurants, les bureaux, les usines etc… Ils arrêtent les microparticules jusqu’à 0,2 microns seulement, mais 99,5% des virus, car même si les virus ne font que 0,1 micron la statique va les piéger quand même.
    Les systèmes de ventilation tels qu'ils sont conçus actuellement ne font qu'envoyer de l'air sur la tête des personnes, cet air poursuit sa course en répartissant le virus (S'il y a ) entre toutes les personnes de la salle, d'où l'indispensable masque.
    La ventilation devrait plutôt venir du niveau du bas des plinthes avec un jet horizontal vers le centre de la pièce. L'air remonterait ainsi le long du corps des individus emportant vers le plafond où il serait aspiré, les éventuels virus. Ce procédé est actuellement utilisé dans certains avions, autobus, TGV et métros où on souffle l'air sur les pieds ou les jambes des passagers pour l'aspirer une fois utilisé, au niveau du plafond.
    La présence excessive de CO2 est certes dérangeante car elle peut diminuer la quantité d'oxygène disponible, mais n'a rien à voir avec un danger de contamination par les virus ou les bactéries.

    gilbert blachon - 2021-01-13 16:39