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17 novembre 2020 - 06:02

Rivière-du-Loup compte ouvrir ses installations sportives hivernales

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

Twitter Marc-Antoine Paquin

La neige ne recouvre peut-être pas encore le sol louperivois, mais cela n’empêche pas la Ville de Rivière-du-Loup de se préparer pour l’ouverture de ses installations sportives hivernales. Malgré la COVID-19, l’administration municipale compte bien offrir la possibilité aux citoyens de se divertir et de bouger. 

Si certains ne préfèrent pas le voir ou même en entendre parler, la saison de la glisse et du patinage extérieur arrive pourtant à grands pas dans l’Est-du-Québec. À Rivière-du-Loup, l’objectif est clair : garder ouvert le maximum d’infrastructures au cours des prochains mois. Le travail est d’ailleurs déjà commencé. 

«On s’est retroussé les manches et on s’est donné l’objectif d’ouvrir l’ensemble de nos infrastructures, c’est-à-dire les cinq patinoires, les deux anneaux de glace, la glissade et le chalet de ski de fond», confirme Benoît Ouellet, directeur du Service loisirs, culture et communautaire, lundi. 

«Maintenant, comment pouvons-nous les ouvrir? C’est un peu ça la question, mais nous serons prêts. Des mesures sanitaires s’appliqueront. Il faudra aussi sans doute se réajuster tout dépendamment de l’évolution de la situation [épidémiologique] dans la région», ajoute-t-il. 

Évidemment, la Ville de Rivière-du-Loup compte suivre les directives de la Direction nationale de la santé publique sur la pratique des sports extérieurs. Elle attend justement davantage précisions à cet égard, puisque des questions persistent au niveau des capacités d’accueil et de l’accès aux espaces intérieurs. 

«Nos préoccupations sont surtout en lien avec les chalets», mentionne M. Ouellet. «Actuellement, dans notre réflexion, on aimerait assurer une présence dans la majorité des lieux pour être capable de tenir des registres. On souhaite qu’ils soient à jour, et qu’ils contiennent les informations des visiteurs pour permettre à la santé publique de retracer les cas si c’était nécessaire.»

Dans le même ordre d’idées, Rivière-du-Loup évalue également la possibilité de fermer un chalet, lorsqu’il ne sera pas possible d’avoir une ressource sur place. «Mais il y aura toujours un banc à l’extérieur et les citoyens seront invités à y mettre leur équipement», explique Benoît Ouellet, précisant que la collaboration pourrait aussi être demandée aux endroits où les chalets sont de plus petites tailles. Au parc Blais, par exemple. 

«Dans un cas comme celui-là, il est possible que des consignes soient instaurées, qu’on demande qu’une seule bulle familiale soit à l’intérieur au même moment […] C’est le genre de chose que nous sommes en train d’évaluer», assure-t-il. 

DÉFI DE RECRUTEMENT 

Hormis le manque de précisions sur les consignes à respecter, ainsi que les différences entre les secteurs en zone rouge et orange, par exemple, le principal défi du Service loisirs, culture et communautaire est certainement le besoin de main-d’œuvre. Davantage de travailleurs devront être engagés afin d’assurer une présence sur la majorité des sites et ainsi assurer la sécurité des usagers.

«Sur la rue Frontenac, on souhaite une personne en permanence à la glissade, et une autre à l’anneau de glace plus bas […] On va avoir besoin d’un peu plus de ressources aux différents plateaux, c’est certain», note Benoît Ouellet, invitant les personnes intéressées à contacter la Ville de Rivière-du-Loup. 

Si la région du Bas-Saint-Laurent conserve son niveau d’alerte «orange», le Service loisirs, culture et communautaire envisage même une programmation d’activités sécuritaires. Il souligne que la réouverture du Centre Premier Tech et des séances de patinage libre se déroulent généralement très bien. 

Si la météo le permet, Rivière-du-Loup espère ouvrir ses patinoires extérieures vers le 15 décembre. D’ici là, la préparation se poursuit. 
 

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