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8 août 2020 - 06:30 | Mis à jour : 13:10

Le Rolling Barrage de passage à Dégelis

Lydia Barnabé-Roy

Par Lydia Barnabé-Roy, Journaliste

La randonnée du Rolling Barrage n’a pas manqué de faire tourner les têtes à son passage dans la région le 7 aout. Quatorze motards ont fait halte à Pohénégamook dans le quartier Estcourt vers midi et se sont arrêtés à Dégelis aux frontières néo-brunswickoises vers 14 h. Le voyage transcanadien était de retour pour une quatrième année afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes aux prises avec un trouble de stress post-traumatique.

Plusieurs motocyclistes vétérans sont partis de Montmagny, le 7 aout au matin, pour se rendre à Dégelis afin d’échanger un fanion avec les participants de la portion du Nouveau-Brunswick. La section Québec de la «fondation roulante» se dirigera vers Ottawa le 8 aout pour remettre le drapeau aux participants de la province de l’Ontario. L’évènement qui se déroule à travers le Canada du 3 au 22 aout a permis d’amasser près de 52 000 $ l’an dernier et de sensibiliser les gens à la cause.

«Le Rolling Barrage, c’est un évènement moto pour une traversée transcanadienne à partir d’Halifax jusqu’à Vancouver où des gens s’allient en cours de route pour faire une partie du trajet. Cette année dû à la COVID-19, on le fait interprovincial », explique Jacques Boucher coorganisateur du Rolling Barrage pour la portion du Québec. L’idée de ne pas annuler l’activité et de rouler par secteurs vient de Sylvain Frégeau, coorganisateur avec M.Boucher. 

Les organisateurs voulaient continuer leur apport à la cause du stress post-traumatique malgré la pandémie et ils étaient enchantés que leur alternative ait été acceptée par l’organisation. « Ce syndrome affecte beaucoup de gens : militaires, premiers répondants (policiers, pompiers, ambulanciers) et tous ceux qui ont vécu des traumas. Il était méconnu avant, mais beaucoup de recherches ont été faites et se font encore», confie Jacques Boucher.

Selon Sylvain Frégeau, les fonds de 2019 ont servi, entre autres, à acheter des chiens d’assistance. «C’est important de récolter de l’argent parce que les vétérans, les personnes de première ligne souffrant d’un stress post-traumatique n’ont pas vraiment d’organisme qui les soutiennent», rappelle-t-il. Cette initiative a été lancée il y a quelques années, dans l’Ouest canadien par Military Minds.

Les organisateurs tenaient à remercier le directeur du SSI KamEst, Robin Laplante, et son équipe pour le soutien à la circulation lors du passage des motocyclistes à Saint-André, et ce, pour une deuxième année consécutive.

Pour plus d'informations ou même pour faire un don, visitez le http://www.therollingbarrage.com/.

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