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2 mai 2019 - 09:21

Cacounois fauché à Québec : la conductrice croyait avoir heurté un nid-de-poule

Info Dimanche

Par Info Dimanche, [email protected]

La conductrice qui a happé un piéton à Sainte-Foy en juillet 2017, Jean-François Gendron originaire de Cacouna, a affirmé lors de son procès qu’elle n’avait jamais eu connaissance de la collision.

Josianne Lebrun, qui avait 18 ans au moment des faits, est accusée de délit de fuite causant des lésions. Elle s’est dite «terriblement désolée» des conséquences causées à la victime. Selon les informations rapportées par Radio-Canada, Josianne Lebrun s’est assoupie au volant de son automobile vers 2 h 30 dans la nuit du 22 juillet, avant de franchir ce qu’elle croyait être «un gros nid-de-poule». Elle ne s’est jamais arrêtée puisqu’elle ne croyait pas avoir frappé un piéton. 

M. Gendron marchait avec un ami et son chien sur le trottoir sur le chemin Saint-Louis peu avant la collision. Il a subi une fracture du crâne, et a été blessé aux hanches et aux jambes. La victime vit encore les conséquences de cet accident. Un morceau du rétroviseur du véhicule de Josianne Lebrun a été retrouvé sur les lieux du délit de fuite.

D’après le récit des évènements rapporté par Radio-Canada, l’accusée a ajouté qu’elle s’était endormie à nouveau sur la route, dans une bretelle de l’autoroute Duplessis et qu’elle a accroché une glissière de sécurité. Arrivée chez elle, Josianne Lebrun a constaté que son miroir du côté passager était endommagé, et elle a tenté de le réparer avec de la colle.

L’enquête de la police de Québec a révélé qu’un lampadaire était brulé au moment de l’accident, ce qui diminuait l’éclairage, mais n’a relevé aucun nid-de-poule sur la chaussée à l’endroit où s’est produit le délit de fuite.

Josianne Lebrun s’est rendue à un poste de la Sûreté du Québec pour faire une déclaration, après avoir appris que les policiers de Québec cherchaient l’auteur d’un délit de fuite ayant causé des lésions corporelles. Elle a été accusée en janvier 2018. La conductrice a affirmé qu’elle n’avait consommé ni alcool ni drogue, et que son cellulaire ne l’a jamais distraite.

Le juge Sébastien Proulx de la Cour du Québec a pris la cause en délibéré et rendra son jugement à la fin du mois d’octobre.

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