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1 septembre 2018 - 09:23 | Mis à jour : 5 septembre 2018 - 19:05

Dossier - Étudiants internationaux

Cynthia Le Déroff, Bretagne

François Drouin

Par François Drouin, journaliste

Twitter François Drouin

À son arrivée à Rivière-du-Loup en aout 2016, Cynthia Le Déroff, alors âgée de 22 ans, connaissait peu de choses du Québec. De son propre aveu, ce sont les pays chauds qui l’intéressaient. «C’était dans le cadre d’un échange avec mon école et c’était la seule place qui était proposée», lance en riant la jeune femme.

Elle admet d’emblée que si elle s’était trouvée seule, elle n’aurait pas traversé l’Atlantique pour étudier à Rivière-du-Loup. «Je me suis dit que si les cours ne me plaisaient pas, que j’arriverais à réaliser des projets personnels, faire de la photo, voyager. Mais dès novembre, je savais que je voulais rester, y compris après les études.»

«Il y a ici une bienveillance collective qui fait du bien, j’ai aimé l’accueil, les gens sourient dans la rue, je trouve qu’ici on est plus positif», souligne Cynthia. Consciente qu’après le départ de ses six collègues, elle se retrouverait seule, la jeune femme a rapidement créé des liens en dehors de la «diaspora» française en sol louperivois. Elle a participé à Muséomix, au Fablab, à l’espace de coworking.

«Je rencontrais des gens hyper inspirants et je voulais aussi m’impliquer.» Diplômée d’un DEC en graphisme, Cynthia travaille aujourd’hui chez Tactic design qui a pignon sur la rue Témiscouata à Rivière-du-Loup.«J’aime le Québec pour ses saisons. On peut faire une randonnée sur un sentier et la même rando en hiver ou à l’été indien et c’est une expérience totalement différente. On ne peut pas se tanner, même si c’est vrai que l’hiver est un peu long.» Quant à Rivière-du-Loup, c’est le milieu culturel qui la séduit encore.

«C’est hallucinant pour une ville comme ça. Tous ces gens qui s’impliquent, Sparages, le Rainbow, le Living Lab, il y a tellement de choses. Sans parler de la nature, les deux parcs nationaux tout près, Québec qui n’est pas tellement loin, Charlevoix... mais surtout, descendre la rue St-André et voir le fleuve, ça ! Quand je suis en France, le fleuve me manque.»

Aux futurs étudiants, elle leur recommande de participer aux activités proposées, de s’inscrire dans le groupe d’étudiants internationaux. «Le Cégep nous a bien accueillis», conclut Cynthia Le Déroff.

 

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