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29 juin 2018 - 15:58 | Mis à jour : 16:44

Création d’un nouveau CCTT au Cégep de Rivière-du-Loup

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

Twitter Marc-Antoine Paquin

La nouvelle était attendue et elle est maintenant confirmée : le Cégep de Rivière-du-Loup accueillera désormais, dans ses locaux, un centre collégial de transfert de technologie (CCTT). Un projet dont l’objectif est notamment d’accroitre les activités de recherche existantes et d’aider les entreprises et les organismes. 

La demande du Cégep et de son Living Lab en innovation ouverte (LLio) a ainsi reçu un appui de la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David. Une nouvelle qu’a annoncée, ce vendredi 29 juin, le député et ministre Jean D’Amour. 

Le Living Lab en innovation ouverte (LLio), fondé en 2012, est un service d’accompagnement, de référencement, de transfert et de recherche en innovation ouverte pour les organisations et entreprises d’ici comme d’ailleurs. Il rassemble des intervenants de secteurs variés et des usagers autour d’enjeux communs, en misant sur la contribution et l’intelligence collective.

RECONNAISSANCE

Devenir un «centre collégial de transfert de technologie», permet dorénavant au Living Lab de bénéficier de financement de la part du gouvernement. La reconnaissance permet entre autres d’avoir accès à un budget de fonctionnement de 235 000 $ annuellement. 

«En plus du financement, le statut de CTTT est aussi une reconnaissance par les organismes qui nous donnent des subventions de recherche. En étant reconnu, on a un pas d’avance sur les autres centres de recherche qu’ils ne le sont pas. On a été en queue de peloton, maintenant on fait partie du peloton de tête», a illustré le directeur général du Cégep, René Gingras. 

Au-delà des sous, le fait d’être reconnu donne «un nouveau souffle» aux acteurs du Living Lab. Contrairement à d’autres CCTT qui travaillent sur des domaines plus pointus comme l’agriculture, celui de Rivière-du-Loup est «plus transversal», ce qui veut dire qu’il «peut accompagner tout le monde», dans différents milieux comme le tourisme, l’environnement et le domaine municipal, par exemple. 

«Depuis sa création, le LLio a mené des projets de recherche avec le milieu touristique, a expérimenté des leviers d’innovation ouverte [Muséomix], mais a aussi mis en place l’incubateur de projets entrepreneuriaux et un espace de coworking (…) Ce qu’on souhaite maintenant, c’est que le milieu nous confie plus de mandats», a indiqué Rachel Berthiaume du LLio.

Actuellement, deux ressources, David Guimont et Mme Berthiaume, sont engagées pour porter le projet du Living Lab. D’autres sont appelées à se joindre à l’équipe prochainement, et ainsi lui permettre de passer à une autre étape. 

 

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