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Le parc côtier Kiskotuk : un joyau à (re)découvrir

durée 7 octobre 2017 | 07h14
  • Les habitués du parc côtier Kiskotuk qui se trouve entre Cacouna et L’Isle-Verte vous le diront sans détour, ce parc régional est un véritable petit bijou. Que ce soit pour sa faune, sa flore, ses paysages et maintenant pour ses nouveaux chalets du camping des Passereaux, le site s’inscrit maintenant comme l’un des incontournables au Bas-Saint-Laurent.

    Vendredi matin, c’est justement au pied de l’un des deux nouveaux chalets que s’étaient donné rendez-vous les différents partenaires liés à la réalisation du parc. Pour l’occasion, les deux nouveaux chalets ainsi que les plateformes d’observation ont été présentés. Ils s’inscrivent dans la première phase de développement du camping.

    Pour Ghislaine Daris, mairesse de Cacouna, le parc côtier est non seulement une grande fierté en raison de la mise en valeur des différents territoires, mais aussi par la volonté du milieu à s’impliquer dans le parc. «Il y a aussi une belle acceptabilité du monde agricole. Travailler ensemble, c’est ça !»

    Pour Mme Daris, le parc est l’une des voies qu’entend prendre Cacouna pour assurer son développement. «Le port pétrolier, gazier et les pipelines, c’est terminé, nous avons définitivement tourné la page», a-t-elle confirmé.

    De son côté, le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé, s’est réjoui que près de la moitié du financement, soit 46 %, provienne du milieu. «C’est un peu plus de 238 000 $, c’est un indicatif clair que tout le milieu voit tout le potentiel des retombées en lien avec son implantation. Rares sont les projets dont le financement compte une part aussi importante du milieu.»

    Le partenaire Excellence, l’entreprise Berger a annoncé la signature d’une entente de 10 ans avec le parc. Cette entente permettra de financer le bâtiment d’accueil. Mais pour Mélissa Berger, co-PDG de Berger, son lien avec le parc était plus… intime.

    «Quand je suis revenue dans la région après 18 ans, j’ai rencontré quelqu’un et dans son plan de séduction, il m’a emmené marcher ici. Aujourd’hui, nous sommes mariés et nous avons deux enfants», a-t-elle raconté pour le plus grand plaisir des invités.

    Rappelons qu'une campagne de financement participatif avec la Ruche Bas-Saint-Laurent, a permis d'amasser la somme de 5 585 $ sur un objectif de 5 000 $.

    CHALETS

    Deux chalets rustiques, sans eau ni électricité, sont déjà disponibles en location. Les créations de l’architecte Fabien Nadeau ont unanimement fait consensus parmi les invités, en alliant à la fois une rusticité moderne tout en s’agençant harmonieusement à leur environnement.

    Doté d’une fenestration qui permet à la fois aux occupants de disposer d’une luminosité naturelle tout en offrant une certaine intimité. Au rez-de-chaussée, on retrouve un poêle au bois, une table, un lit double et quelques espaces de rangement. L’étage supérieur dispose de deux autres matelas doubles.

    Deux autres chalets devraient être construits l’an prochain et pourraient même offrir sur le toit une plateforme d’observation d’étoile et d’aurore boréale.

    CAMPING ET OUVERTURE

    Cette première phase du camping des Passereaux offrira pas moins de 13 sites de campement dont certains sont équipés de plateformes à flanc de montagne. Dès l’an prochain, un centre d’accueil multiservices sera construit à l’ouest des premiers chalets.

    Les activités liées à ces infrastructures débuteront officiellement en juin 2018. Toutefois, les deux chalets dont déjà disponible en location, il suffit de contacter le 418-867-8882 poste 205 ou à [email protected] Il faut savoir que les sentiers pédestres et les pistes cyclables sont déjà accessibles gratuitement.

    Le parc côtier Kiskotuk a été constitué en 2012. Il regroupe sept différents sites, allant du site ornithologique de Gros-Cacouna au secteur du quai de L’Isle-Verte, dont cinq d’entre eux sont reliés par le Chemin de la Rivière-des-Vases. Notre-Dame-des-Sept-Douleurs n’est pas en reste avec deux sites, soit le secteur du parc du Portage et le secteur du Phare.

    Kiskotuk veut dire en langue malécite «terres dénudées à marée basse». Ce terme désigne bien le territoire du parc côtier qui s'étend sur une bande littorale de près de 20 km de Cacouna à L'Isle-Verte, sans oublier l'île Verte.

     

     

                                                              

    commentairesCommentaires

    2

    • JB
      Jean Bon
      temps Il y a 5 ans
      Un lieu magique, longtemps méconnu entre la sortie du village de L'Isle-Verte
      et le début de Cacouna.

      Très rare route en bord du fleuve, face a l'île, offrant un paysage non défiguré par les poteaux d'HQ et les panneaux de toutes sorte !

      Souhaitons que le développement et la promotion du lieu puisse être respectueuse de l'endroit et tenir a l'écart les promoteurs avides de
      gain$ ...


    • RC
      Renaud Côté
      temps Il y a 5 ans
      Notre milieux est riche d'espaces merveilleux et sous exploités, et tout ceci sans que l'on aient à engloutir des sommes astronomique.
      Bravo, que ce projet soit la bougie d'allumage à tout les atouts que possède le secteur de Cacouna. Encore une fois bravo!

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