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Le blogue de Richard Levesque

13 juin 2013 - 05:13

Le prince de la rivière Verte

32 Commentaire(s)

Il était une fois un prince qui voulait bâtir son château au bord de la rivière Verte.

Ce n’était qu’un tout petit prince : il n’avait qu’un habit, qu’un manteau, qu’un chapeau.  Il n’avait pas même un cheval pour le porter, pas même un serviteur pour le servir.

Or ce jour qu’il se promenait sur le bord de la rivière Verte, mesurant de l’œil la longueur et la hauteur et l’épaisseur des murs de son futur château, le prince vit un petit chien gris qui s’avançait vers lui en traînant la patte.

—Bonjour, petit chien gris, salua le prince.

—Wof! répondit le chien, et il vint s’asseoir devant le prince.

—Oh! dit le prince, tu as une puce sur ton oreille…  Mais ça ne fait rien, même les puces ont le droit de vivre.  Tiens, prends ce croûton que j’ai dans ma poche.  C’était mon déjeuner, ajouta-t-il en regardant tristement le bout de pain, mais je crois bien que tu as faim encore plus que moi!

Le petit chien gris se jeta sur le croûton et l’avala en trois bouchées.  Puis il se rassit, regarda le prince dans les yeux et se mit à remuer la queue :

—Wof!

—Quoi encore?  Ah! Bien sûr, tu as soif maintenant, dit le prince.  Tiens, il me reste un peu d’eau dans ma gourde.

Le prince prit la gourde de sa main droite, versa l’eau dans le creux de sa main gauche et le chien lapa vigoureusement.  En trois coups de langue, il but toute l’eau.

—Wof! jappa-t-il joyeusement.  Et il partit en trottinant.

Le prince resta seul au bord de la rivière et recommença à mesurer de l’œil la longueur et la hauteur et l’épaisseur des murs de son futur château.  Hélas! Les murs ne seraient pas bien épais, ni bien longs, ni bien hauts.  Car c’était un tout petit prince qui n’avait qu’un habit, qu’un manteau, qu’un chapeau.  Et comme il n’avait pas de cheval ni de serviteur, son château n’aurait pas besoin d’écurie ni de communs.

Il n’aurait pas besoin non plus de cuisines puisque le prince n’avait plus rien à manger.  Et comme il n’avait plus rien à boire, il ne faudrait pas prévoir de saloir ni de fumoir, vu que le poisson salé et le jambon fumé donnent soif…

Le prince, à mesure qu’il pensait à tout cela, voyait les murs de son château se raccourcir, s’abaisser, se rétrécir.

—Je n’ai même pas une princesse qui veuille m’épouser, songeait le pauvre prince.  Ni même une bergère qui m’aime en secret.  Au fond, est-ce bien la peine de me construire un château?

Alors le prince s’assit tristement sur une pierre et se mit à lancer des cailloux dans la rivière.

—Wif!  Wif!  Wif!  entendit-il soudain derrière lui.  Il se retourna : quelle surprise!  Le petit chien gris trottinait joyeusement, essayant de japper tout en gardant dans sa gueule les rênes d’un magnifique cheval gris.  Le cheval était tout sellé, tout bridé, tout ferré.  Le petit chien gris le conduisit jusqu’au prince, déposa les rênes à ses pieds et s’assit en remuant la queue.  La puce sauta de son oreille droite à son oreille gauche.

—Waf!  Waf! ajouta le petit chien.

Le prince, émerveillé, sauta en selle et fit volter le magnifique cheval.  Il le mit au pas, puis au trot, puis au galop et fit un grand tour dans la plaine; puis il revint pour remercier le petit chien.

Mais le petit chien était parti!  

Alors le prince descendit de son cheval, qu’il décida d’appeler Grisou, car il était tout gris et aussi vif qu’une explosion.

—Il faudrait bien que je te bouchonne, que je te nourrisse, que je t’abrite, mon pauvre Grisou, dit le prince.  Hélas!  Je ne suis qu’un pauvre prince, je n’ai jamais appris à soigner les chevaux, et je n’ai pas d’écurie puisque je n’ai pas encore de château…

—Wif!  Wif!  Wif! entendit-il soudain derrière lui. Le petit chien gris était revenu et essayait de japper tout en gardant dans sa gueule une corde de soie dont l’autre bout était tenu par un serviteur, un colosse!  Le serviteur était muet.  Le petit chien gris le conduisit jusqu’au prince, déposa la corde à ses pieds et s’assit en remuant la queue.  La puce lui sautait sur le dos.

—Waf!  Waf!  ajouta le petit chien.

Le prince, de plus en plus émerveillé, montra Grisou de la main et aussitôt le serviteur se mit à bouchonner le cheval.  Puis il lui arracha une grosse brassée de bonne herbe.  Ensuite il prit la corde de soie, plia l’un vers l’autre trois sapins formant triangle et attacha les trois têtes des sapins avec la corde de soie.  Cela faisait une hutte verte, dans laquelle le cheval s’abrita pour manger tranquillement la bonne herbe.

—Eh! Bien, se dit le prince, voici que j’ai un serviteur, un cheval et même une écurie.  Merci petit chien gris…

Mais le petit chien était parti.

Le prince n’était plus tout seul au bord de la rivière.  Il recommença à mesurer de l’œil la longueur et la hauteur et l’épaisseur des murs de son futur château. Les murs ne seraient peut-être pas bien épais, ni bien longs, ni bien hauts.  Car c’était un tout petit prince qui n’avait qu’un habit, qu’un manteau, qu’un chapeau.  Mais il avait maintenant un cheval et un serviteur aussi, alors il fallait prévoir des communs à son château, et une véritable écurie pour remplacer la hutte de sapin.

—Au fond, est-ce bien la peine de me construire un château? se disait toutefois le prince.  Je n’ai même pas une princesse qui veuille m’épouser, ni même une bergère qui m’aime en secret.  Et puis mon serviteur a beau être un colosse, il ne pourra me construire un château à lui tout seul…

—Wif!  Wif!  Wif! entendit-il soudain derrière lui. Le petit chien gris était revenu et essayait de japper tout en gardant dans sa gueule une longe de cuir dont l’autre bout était noué au cou d’un bœuf énorme.  Le bœuf était attelé à une grande charrette remplie d’artisans : il y avait des charpentiers avec leurs marteaux, des menuisiers avec leurs équerres, des ébénistes avec leurs ciseaux; il y avait des tailleurs de pierre, des sculpteurs, des couturières, des peintres, des jardiniers…  Le petit chien gris mena le bœuf jusqu’au prince, déposa la longe de cuir à ses pieds et s’assit en remuant la queue.  La puce se balançait au bout de son sourcil gauche.

—Waf!  Waf!  ajouta le petit chien.

Le prince était de plus en plus surpris.  Il fit un geste de la main, et aussitôt les artisans se mirent au travail : c’était merveille de les voir mesurer, nettoyer, creuser, monter, ajuster, sculpter, coudre, ordonner…  Le grand bœuf transportait des pierres énormes, et le colosse de serviteur plaçait des poutres gigantesques.  En moins de temps qu’il n’en faut pour le rêver, un château magnifique s’éleva sur le bord de la rivière Verte.  Un château avec des murs longs, hauts, épais comme les murs du château d’un grand prince.  Et il y avait des écuries, des communs, un saloir, un fumoir, un puits et des jardins pleins de fruits, de légumes et de fleurs.

—Eh! Bien, se dit le prince, voici que j’ai des ouvriers, un serviteur, un cheval et un château magnifique comme en ont les grands princes!  Merci petit chien gris…

Mais le petit chien était parti.

Le prince visita toutes les pièces de son château, il marcha longuement dans les jardins, il se promena à cheval dans les allées soigneusement ratissées, il mangea et but, il se coucha et dormit dans le grand lit de plume.  Il s’éveilla, son serviteur l’habilla avec de merveilleux habits neufs tout décorés de dentelles et de rubans.  Alors il revisita toutes les chambres, remarcha dans les jardins, se refit une promenade à cheval, remangea, se recoucha…

Très vite il devint triste

—Je n’ai même pas une princesse qui veuille m’épouser, ni même une bergère qui m’aime en secret.  À quoi bon mon château, mes ouvriers, mon serviteur, mon cheval?  Avant je n’avais qu’un habit, qu’un manteau, qu’un chapeau, j’étais un bien petit prince, et j’étais seul.  Maintenant je suis un grand prince, mais je suis toujours aussi seul…  Si seulement je pouvais retrouver mon petit chien gris!  Je voudrais bien le garder avec moi, même s’il a des puces.

—Wif!  Wif!  Wif! entendit-il soudain derrière lui. Le petit chien gris était revenu et essayait de japper tout en gardant dans sa gueule un gant de satin.  Un tout petit gant tout gris, avec trois perles en guise de boutons.  Le petit chien gris porta le gant jusqu’au prince, le déposa à ses pieds et s’assit en remuant la queue.  La puce était immobile entre ses deux oreilles.

—Waf! Waf! Waf! ajouta le petit chien.

Le prince se demandait à qui pouvait bien servir un si petit gant.  Il le prit, le regarda, le tourna en tous sens, le caressa du doigt et le trouva très doux.

—C’est un gant pour une princesse, dit le prince.  Et encore, il faudrait que cette princesse n’ait pas la main plus grande que ta petite patte, ajouta-t-il en souriant au petit chien gris.

Alors le petit chien gris pencha la tête un peu de côté puis tendit devant lui sa petite patte, sur laquelle se promenait la puce.  Le prince, par jeu, y enfila le petit gant.  Et soudain…  POUF! Un grand nuage de fumée envahit la chambre.  Le prince ne voyait plus rien, et puis la fumée lui piquait le nez et il avait envie d’éternuer!

Mais la fumée se dissipa très vite, et le prince vit que maintenant le petit chien gris était assis sur les genoux d’une princesse toute vêtue de gris, avec des cheveux couleur de sable et des yeux couleur de noisette.

—Bonjour, dit la princesse.

—Bonjour, répondit le prince intimidé.  Qui êtes-vous, belle dame?

—Je suis la princesse Perlette, dit la princesse.  Une mauvaise fée m’avait changé en puce…  Heureusement mon petit chien ne m’a jamais abandonnée.  Il m’a transportée sur lui pendant tout le temps où j’ai été ensorcelée.  Il m’a nourrie, réchauffée, promenée à travers le monde.  Pour que cesse le sort que m’avait jeté la mauvaise fée, il fallait que je trouve un prince qui m’enfile mon gant.

C’est ainsi que le tout petit prince de la rivière Verte, qui n’avait qu’un habit, qu’un manteau, qu’un chapeau, devint un grand prince.  Parce qu’il croyait que même les puces ont le droit de vivre, il a maintenant des ouvriers, un cheval, un serviteur, un château.

Je pense qu’il a trouvé aussi une princesse pour l’épouser, et un petit chien gris pour amuser les nombreux enfants qu’ils auront sans doute.

Quant à savoir si quelque part une bergère l’aime en secret, ça…  l’histoire ne le dit pas!

Source : Contes et menteries du Bas-du-Fleuve

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Toutes vos réactions

32 réaction(s)
  • Beau conte M. Levesque, comme d'habitude. Vous avez vraiment beaucoup d'imagination. Ce que j'aime par-dessus tout de vos contes, ce sont les valeurs qui y sont toujours présentes, vos personnages principaux sont bons. Ça fait du bien de les lire... Ah! Merci d'avoir parlé de notre "petit problème" à M. Ouellet, j'espère que ça pourra se faire et qu'on recommencera à être gâtés comme avant... Bonne semaine,
    Annie - 2013-06-13 06:31
  • Merci Annie! Je pense que les commentaires passent déjà plus rapidement, est-ce que j'ai raison?
    Richard - 2013-06-13 08:10
  • C’est cute votre conte… J’ai bien aimé. Votre prince, finalement, était plus riche que bien des gens, car il possédait une belle richesse intérieure. Faut dire que les gens qui ont grandi à proximité de cette rivière-là d’habitude, c’est tous du ben bon monde…. Je vous dis merci aussi d’avoir intercédé en notre faveur auprès du webmestre. Moi aussi, j’espère que ça reviendra comme avant…. Tiens, je l’envoie tout de suite, juste par curiosité. Et je croise les doigts.
    M. Thériault - 2013-06-13 11:52
  • On va faire un test de vitesse, il est 12h40...
    Annie - 2013-06-13 12:38
  • M. Levesque, finalement, pas plus rapide. 13h23 et mon test de 12h40 n'est toujours pas apparu...
    Annie - 2013-06-13 13:21
  • @Annie: je viens de réaliser que l'heure indiquée sous un commentaire est l'heure d'envoi, pas celle où ledit commentaire arrive en ligne. Ceci dit, est-ce que tu as noté cette heure d'arrivée? En fait, quel délai pourrait être considéré comme "acceptable"?
    Richard - 2013-06-13 15:34
  • Moins d'une demi-heure pour mon commentaire précédent. Est-ce acceptable?
    Richard - 2013-06-13 15:57
  • @tous : Pour le moment, tous les commentaires des blogues et des articles qui sont publiés sur infodimanche.com sont validés le plus rapidement possible. Malheureusement, il nous est impossible de revenir à l'ancienne version du blogue (qui était hébergé sur Wordpress, un site externe), où les commentaires étaient publiés immédiatement, sans validation. Aussitôt qu'il sera possible pour nous de modifier cette fonctionnalité, nous le ferons. Merci de votre intérêt et votre compréhension!
    Nicolas, Info Dimanche - 2013-06-13 16:30
  • Comme la modération est faite par une personne, on ne peut pas dire si 30 min. sont acceptables ou non. Des fois, ça prendra beaucoup plus de temps que d'autres fois. On va faire avec, si on a aucun autre choix. Mais ça risque de donner des situations assez loufoques à certains moment si on répond à des choses et qu'entre temps il rentre pleins de commentaires. Je suggère que si on répond spécifiquement à une personne, on note l'heure de son commentaire pour que tout le monde sache à quoi on rétorque! Qu'en pensez-vous? Une chose est certaine, les jeux de mots de Yoann auront moins de punch... Ce sera juste drôle de voir le résultat final!!!
    Annie - 2013-06-13 17:32
  • Merci à Nicolas pour cette précision. Nous te faisons confiance, et nous serons patients...
    Richard - 2013-06-13 19:36
  • Ce que ne dit pas l'histoire non plus, c'est si le prince est resté bon, ou si il est devenu comme tous les autres, à exploiter ses artisans et servants divers et variés... À propos de lenteurs du blog, hier le titre de ce nouveau conte apparaissait, mais lorsque je cliquais dessus, j'arrivais à l'article précédent... Ce n'est pas encore au point, sans parler des lenteurs d'affichage du site lui-même et des erreurs variées (404 et autres) En effet, il faudra nous armer de patience. Ceci étant, si vous avez besoin de personnel (modérateurs, mise en ligne des infos...) à infodimanche, je suis preneur :)
    Yoann - 2013-06-14 08:39
  • La proposition pour une éventuelle petite énigme de notre part, ça tient toujours..?
    M. Thériault - 2013-06-17 15:27
  • @M. Thériault: ça tient toujours!
    Richard - 2013-06-17 20:01
  • Bon ben…ok. Ça ne fera peut-être pas long feu, mais en voici une couple : 1)Quatre voitures sont dans un parc de stationnement pour bientôt en sortir. Le préposé au stationnement fait un signe et les 4 automobiles quittent le stationnement en même temps. Comment cela se passe-t-il? 2)À sa première maison, un facteur distribue deux lettres et trois journaux. À la maison suivante, une lettre et deux journaux. Ensuite, trois lettres et trois journaux. Par après, deux lettres et deux journaux, puis quatre lettres et trois journaux… Combien distribuera-t-il de lettres et de journaux à sa prochaine maison?
    M. Thériault - 2013-06-17 20:37
  • Pour la première énigme, je propose deux solutions: ou bien il y a quatre "ouvertures" au parc de stationnement et alors quatre voitures peuvent sortir à la fois. Ou bien (j'aime mieux celle-là) les quatre voitures sont sur un de ces camions qui déménagent les autos, et alors, au signal du préposé, le camion sort avec les quatre voitures! Pour le facteur, j'espère que Annie, Yoann, Tristan et les autres vont s'y pencher...
    Richard - 2013-06-17 21:03
  • Ça y est, j'ai déjà mal à la tête! Mme Thériault, je n'aurais jamais cru ça de vous...
    Annie - 2013-06-17 21:26
  • C’est effectivement la deuxième solution, celle que vous privilégiez : le camion remorque qui transporte les 4 voitures. On peut dire que c’est dans l’ultra ultra rapide… ;o) Si je trouve autre chose, je vais essayer de la remplacer. Mais bon, j’aurai essayé. Si quelqu'un d'autre veut tenter le coup, pas de gêne hein! ;o)
    M. Thériault - 2013-06-18 08:00
  • AH oui, les voitures qui sortent d'un coup sur un camion semble être la meilleure solution, en effet. Le facteur distribuera 3 lettres et 3 journaux ?
    Yoann - 2013-06-18 08:23
  • Non, Yoann. Et si tu trouves, explique comment tu y es arrivé.
    M. Thériault - 2013-06-18 11:42
  • J'ai décidé de vous envoyer les 3 dernières. Je pense que tout devrait être réglé d’ici demain soir avant la nouvelle page de jeudi… C’est juste drôle de voir que ça ne tient pas… Ça m’amuse. ;o)) Donc, envoyez fort… Bon, voici. 1)Un homme assiste à un spectacle. À un moment donné, il se tanne et a hâte que ce soit fini. Alors il se déplace lentement tout en continuant d’observer. Cinq minutes plus tard, le spectacle se termine pour lui, mais pas pour ses amis. Comment cela se fait-il? 2) Jonathan dit : Aujourd’hui, je vais célébrer mon treizième anniversaire. –Moi, mon treizième anniversaire était hier, dit Lucas. Pourtant, Jonathan est le fils de Lucas. Comment cela est possible?3) Sept chauffeurs routiers réunis dans le cadre d’une enquête policière sont tous alignés, en manches de chemise, impassibles. -« C’est l’Anglais », déclare le témoin derrière la vitre teintée. Comment savait-il que l’homme en question était anglais, alors qu’il ne portait pas de signes distinctifs, qu’il n’avait pas ouvert la bouche et que leur rencontre précédente n’avait pas permis d’établir sa nationalité?
    M. Thériault - 2013-06-18 15:15
  • Votre première: il s'endort?
    Annie - 2013-06-18 19:28
  • @ M. Thériault: Pour ta troisième énigme, je soupçonne que c'est parce que l'Anglais est habitué à conduire à gauche... Donc, peut-être, il a le bras droit plus bronzé que le bras gauche (parce que c'est ce bras qui est appuyé sur le bord de la portière, alors que pour ceux qui conduisent à droite, c'est le bras gauche qui est appuyé sur la portière, donc qui risque de brunir davantage). Elles sont bonnes, tes énigmes! J'espère que d'autres sauront trouver les réponses qui manquent encore...
    Richard - 2013-06-18 20:28
  • Pour l'énigme des lettres et des journaux, il distribue une fois sur deux deux ou 3 journaux, et... oh ! je me suis trompé dans ma réponse précédente, c'était 3 lettres et 2 journaux ! Quant aux lettres, c'est une suite logique aussi une fois sur deux : 2, 3, 4 entre-coupé de 1,2,3... J'ai juste ? Pour les nouvelles énigmes : le spectacle qui se finit, j'imagine que c'est parce que le gars s'est endormi ? Le père de Jonathan parle de son anniversaire de mariage probablement. La réponse pour le camionneur anglais a été donnée on dirait ! :)
    Yoann - 2013-06-19 07:06
  • Désolée Annie, mais non. Il ne s’est pas endormi… Et pour celle de l’Anglais de M. Lévesque, eh bien oui, vos soupçons étaient fondés, c’est exactement pour la raison que vous nous avez donnée. Je vais dire comme vous, bravo! ;o)
    M. Thériault - 2013-06-19 08:07
  • @ Yoann : Pour l’énigme des lettres, tu as bien vu : il fallait départager la série de lettres de celle des journaux. Donc, 3 lettres et 2 journaux, c’est la bonne réponse. La séquence des journaux est 3-2-3-2, mais celle des lettres, c’est aussi une suite logique : soit moins 1+2. Bravo. Mais pour celle de l’anniversaire, le père de Jonathan ne parle pas de son anniversaire de mariage.
    M. Thériault - 2013-06-19 09:05
  • Pour le spectacle : "il se déplace lentement", donc j'imagine qu'un gars de la sécurité l'aura mis dehors car il dérangeait les autres ? Résultat : le spectacle est fini pour lui. Ou alors : il est figurant sur la scène, et en "se déplaçant lentement", il parvient à sortir subrepticement de la scène. Non ? Pour les anniversaires, à part un anniversaire autre que celui de la date de naissance, comme un mariage, je vois pas....
    Yoann - 2013-06-19 10:35
  • @Yoann: Belle tentative, mais ce n'est pas encore ça!
    M. Thériault - 2013-06-19 11:19
  • Dites, je ne voudrais surtout pas empiéter sur votre page du jeudi… Alors si les bonnes réponses ne sont pas entrées, je les donne ce soir? Vous en pensez quoi?
    M. Thériault - 2013-06-19 16:32
  • @ M. Thériault: Je suis d'accord! Nous en avons quand même trouvé pas mal... J'espère que mon mystère de demain saura tenir quelques jours... Mais je crains, car vous êtes forts pas mal!
    Richard - 2013-06-19 17:36
  • Pour l’énigme du treizième anniversaire, Lucas, le père, a 52 ans et est né un 29 février… Donc, il veut dire à son fils qu’il n’a pu fêter son véritable jour d’anniversaire que tous les 4 ans, donc 13 fois en tout, comme son fils.-----------Et pour celle du spectacle, ce à quoi il assistait était en fait, un défilé… Donc, en se déplaçant lentement il s’éloigne, à un moment donné le défilé est hors de vue, alors fini pour lui, mais pas pour les autres. J'ai hâte de voir votre mystère de demain...
    M. Thériault - 2013-06-19 19:36
  • On sera bientôt en congé, on aura du temps en masse pour penser à vos énigmes, ce qui m'a manqué pour celles de Mme Thériault et je trouve ça bien dommage. Mais bon, j'imagine que c'est un concept qui pourrait se répéter mais je ne serai jamais partante, autant je suis nulle pour trouver les réponses, imaginez trouver des énigmes... J'espère qu'en fin de semaine, votre énigme n'aura pas été résolue, M. Levesque. Ça me manque, la migraine!
    Annie - 2013-06-19 20:14
  • @Mme Thériault: ouf, je n'aurais jamais trouvé! C'était bien pensé, bravo!
    Annie - 2013-06-19 20:58