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Chronique cinéma, par

1 octobre 2020 - 10:42

La Déesse des mouches à feu : la rébellion de l’adolescence

Je trouve que le psychanalyste Raymond Cahn défini à merveille l’adolescence : « ce temps où la conjonction du biologique, du psychique et du social parachève l’évolution du petit homme. »

Cest en revêtant deux chapeaux différents que jai pu assister à la première diffusion en sol louperivois du roman québécois scénarisé « La Déesse des mouches à feu », écrit par Geneviève Pettersen en 2014. En effet, dans les années 1990, époque où se déroule notre histoire, jétais, comme notre personnage principal, en plein cœur de mon adolescence. Et aujourdhui, cest en tant que parent que jai pu assister à la dégringolade de Catherine (Kelly Depeault).

 

Quelle époque pénible que la fin de lenfance! La quête didentité, la recherche du « moi », le besoin dapprobation des autres, de plaire, de liberté Sans oublier les premiers balbutiements amoureux! Des moments difficiles, encore plus lorsquils sont juxtaposés au divorce de ses parents. En effet, Catherine se retrouve coincée entre deux parents en crise qui narrivent pas à se parler, obligée de vivre avec les décisions de ces derniers. Samorce donc, dans son cœur blessé, une crise existentielle et émotionnelle sans précédent qui teinteront les décisions quelle prendra afin de sévader de ce monde devenu trop chaotique.

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