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1 juin 2008 - 00:00

Zéro de conduite: L’histoire de deux « timbrés »

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Voici une belle histoire de timbres pour ne pas dire de timbrés. Imaginez, le vendredi 20 mai dernier, le bureau de poste de Saint-Fabien communique avec la SQ des Basques, vers 11 h 30, une personne au teint basané s’est présentée au bureau de poste de Saint-Simon pour effectuer l’achat de timbres pour plusieurs milliers de dollars et ce, par carte de crédit. Quelques minutes plus tard, c’est au tour du bureau de poste de Trois-Pistoles de téléphoner à la SQ. Un individu avec le teint basané y a acheté quelques minutes plus tôt plusieurs timbres. Un autre individu de race noire l’attendait dans une auto.

La voiture est immatriculée en Ontario. Les deux patrouilleurs quittent le poste et se lancent à la recherche de nos deux moineaux timbrés. Ils les localisent sur la route 132 à proximité des feux de circulation. Les deux hommes seront détenus pour fin d’enquête. Un inspecteur se rend dans les bureaux de poste pour y valider et collecter de l’information. Des recherches auprès de VISA permettent de découvrir qu’il s’agit d’une carte clonée. Les deux individus sont immédiatement arrêtés. Les policiers fouillent alors leur véhicule et y découvrent 8 500 timbres dans le coffre à gant, pour une valeur de 5 000 $. C’est quoi l’idée vous demandez-vous? Y a quand même des limites au magasinage compulsif. L’idée, c’est d’acheter sans payer (carte de crédit clonée) et de revendre à la moitié de sa valeur les timbres, pour un profit net de 100 %. Argent facile comme ils disent. Voilà, cette semaine, j’ai découvert qu’il existe un marché noir du timbre au Québec. Nos deux timbrés sont maintenant estampillés « coffrés par la SQ ».

GOLF
Deux jeunes originaires de Lévis et âgés de 16 et 19 ans ont causé des méfaits au Club de golf de Pohénégamook. Ils ont endommagé trois voiturettes de golf en plus de briser et endommager différentes choses sur le terrain. Heureusement, la Sûreté du Québec leur a mis la main au collet.

PAINT BALL
Un chasseur ne sachant pas chasser… À Pohénégamook, dans la nuit du vendredi 23 mai, deux « Rambo » en puissance ont pris d’assaut un bâtiment de la municipalité. Selon la SQ, cette histoire serait directement reliée à celle du Club de golf. Heureusement, ces deux délinquants ont été arrêtés.

BOISSON
Les policiers de la SQ ont procédé à l’arrestation d’un triste individu qui circulait à Lac-des-Aigles alors qu’il avait les facultés affaiblies. Non content de cette belle connerie, notre bonhomme, qui est en probation et sous promesse d’engagement, a commis des voies de fait et des menaces sur des agents de la paix.

OUPS!
Jeudi soir, alors qu’un policier bloquait la circulation vers le sud sur la route 185 en raison de l’accident mortel, plusieurs personnes ont décidé de rebrousser chemin. Ce poids lourd immatriculé de l’Alberta aussi. Mal lui en prit, il s’est retrouvé coincé. Son empattement lui a joué un vilain tour. Il aura dû faire appel à une dépanneuse pour se tirer de là.

Photo : François Drouin

POUBELLE
Un lecteur de la chronique m’a fait parvenir cette photo. Notre lecteur, appelons-le Gaston (nom fictif, mais le lecteur est bien réel) n’en est tout simplement pas revenu de voir un individu qui, lors d’une lumière rouge, a profité de l’occasion pour vider son cendrier d’auto sur la voie publique. En y portant attention, j’ai été surpris de voir de nombreux petits tas de « butchs » dans différents stationnements de la ville. Dans la poubelle vos restants de clope, franchement, c’est si difficile que ça? Selon l’article 498 du code de la sécurité routière, quiconque se fait prendre à jeter, déposer, lancer sur la voie publique une matière quelconque est passible d’une amende de 60 $ ce qui avec les frais monte la facture à 95 $. Ouch. Sans parler que nous vivons en société, nos déchets ça ne va pas sur la voie publique.

Photo: courtoisie

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1 réactionsCommentaire(s)
  • Il y a du monde qui ne savent tout simplement pas vivre. Nous devrions aller jeter nos déchets dans leurs cours pour voir s'ils vont apprécier comme nous nous apprécions leurs reste de cendrier dans les zones publiques.

    ju - 2008-06-07 09:26