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23 août 2021 - 15:47 | Mis à jour : 18:34

Maxime Blanchette-Joncas présente son bilan à titre de député

Dominique Côté

Par Dominique Côté, Vidéojournaliste

De retour de St-Hyacinthe, où il a voté avec enthousiasme la nouvelle plateforme de son parti, le candidat du Bloc Québécois dans Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, revient sur ses 22 mois à titre de député. Tour d'horizon d'un bilan à la fois remarquable et marqué par la COVID-19.

«Mon mandat a commencé de façon tout à fait ordinaire. À la Chambre, j'ai d'abord été nommé porte-parole de mon parti pour la Voie maritime du Saint-Laurent et en matière de Tourisme, ainsi que vice-président du Comité permanent des comptes publics. Bien sûr j'en étais fier, et ce sont des dossiers que j'ai immédiatement investis avec beaucoup d'énergie», a exprimé Blanchette-Joncas dans un communiqué envoyé lundi. 

Ce dernier affirme toutefois qu'avec l'arrivée de la pandémie, le déroulement des différents projets de son équipe et lui-même a rapidement changé. «Des Bas-Laurentiens étaient coincés aux quatre coins du glob. Des jeunes familles, des retraités, des gens de chez nous», a-t-il raconté. Avec l'aide de plusieurs de ses collègues, Maxime Blanchette-Joncas a travaillé jour et nuit afin de monter une opération ad hoc et de rapatrier d'urgence cette soixantaine de gens. «Je suis particulièrement fier de cela car ce fut une réussite à tous égards.»

«En ces temps particuliers de COVID, avec le personnel de mon bureau de circonscription, nous avons dû faire face à un volume de demandes hors-normes de la part des citoyens ainsi que des entreprises du Bas-Saint-Laurent», a-t-il indiqué. Le député sortant ajoute d'ailleurs que, pour l'année 2020 seulement, son équipe a dû traiter pas moins de 1 000 demandes de citoyens aux prises avec les difficultés de la pandémie. Entre autres, ces demandes pouvaient toucher l'assurance-emploi, l'aide aux entreprises, la PCU ou l'immigration, rapporte Blanchette-Joncas. «Nous avons fait au mieux pour que tous reçoivent les services auxquels ils et elles avaient droit.»

«Il faut également savoir que pendant cette période, nos agriculteurs du Bas-Saint-Laurent étaient au plus mal. Le gouvernement libéral venait de renégocier les accords commerciaux nord-américains...en sacrifiant les producteurs sous gestion de l'offre, c'est-à-dire 30% de l'activité agricole de la région», s'est rappelé Maxime Blanchette-Joncas. Afin d'y remédier, le candidat aux élections fédérales, de même que le Bloc Québécois, ont arraché des compensations pour les agriculteurs.

De plus, avec l'aide de sa collègue Kristina Michaud, le député sortant a appuyé un projet de l'UPA qui consistait à embaucher deux ressources pour aller offrir du soutien aux producteurs qui, selon Blanchette-Joncas, vivaient de la détresse psychologique, mais n'osaient pas demander de l'aide.

TRAVAIL À LA CHAMBRE DES COMMUNES

«Pour ce qui est du bilan de mon travail à la Chambre, évidemment j'ai agi en solidarité avec les 31 autres députés du Bloc Québécois ce qui, sous gouvernement minoritaire, a donné lieu à des gains historiques pour le Québec, a mentionné le candidat du Bloc Québécois dans Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques dans un communiqué.  »

Comme élu régionaliste, Maxime Blanchette-Joncas se dit fier d'être le seul député de sa formation politique à avoir déposé non pas un, mais deux projets de loi. Ces deux projets de loi avaient pour but de contrer les effets de la pénurie de main-d’œuvre, entre autres.

Le premier, le C-295, prévoyait qu’un nouveau diplômé pourrait obtenir un crédit d’impôt fédéral allant jusqu’à 8000 $ en s’établissant dans une région désignée comme le Bas-Saint-Laurent et le second, le C-281, servait à appuyer l'Institut maritime du Québec dans le recrutement et la rétention d'étudiants étrangers. «Si les gens de ma circonscription me réitèrent leur confiance et leurs suffrages, j'aimerais poursuivre ce travail législatif interrompu par le déclenchement prématuré des élections», s'est exprimé le candidat du Bloc Québécois. 

L'un des dossiers que tenait le plus à coeur Maxime Blanchette-Joncas a sans doute été celui des aînés. En collaboration avec des organismes se consacrant à la défense des personnes âgées, dont le Carrefour des 50+, la FADOQ et la Table de concertation des aînés du Bas-Saint-Laurent, le député sortant a lancé une pétition, soit la e-3106, pour exiger l'amélioration des conditions de vie des aînés. Cette pétition est parvenue à récolter plus de vingt mille signatures. «L'augmentation de la pension mensuelle de la sécurité de vieillesse de 110 $ pour tous les aînés dès 65 ans demeure incontournable, et je continuerai à lutter avec acharnement pour l'obtenir», affirme M. Blanchette-Joncas.

«Une autre problématique que j'avais identifiée comme prioritaire dans ma circonscription, c'est le branchement à Internet haute vitesse dans le Témiscouata et dans Les Basques», a lancé le candidat à l'élection fédérale. En effet, grâce à des pressions exercées sur le gouvernement fédéral, plus de 2600 foyers seront branchés à l'internet haute vitesse d'ici un an, et ce, grâce à un investissement majeur de 64 millions $ obtenu par le Bloc. M. Blanchette-Joncas mentionne qu'il reste encore à lutter pour obtenir un accès à  un couverture cellulaire adéquate pour ces populations, un enjeu fondamental pour leur développement au 21e siècle, selon le député sortant. «Et il va sans dire que ce sera une priorité si je suis réélu le 20 septembre».

 

 

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