Publicité

5 novembre 2020 - 06:56

Les entreprises privées d’évènementiels demandent de l’aide

Mario Pelletier

Par Mario Pelletier, Journaliste

Autour des évènementiels gravitent un bon nombre d’entreprises privées qui fournissent des services de toutes sortes. À l’échelle de la province, elles demandent aujourd’hui de l’aide pour survivre. «L’évènementiel, c’est aussi du culturel. Les entreprises privées sont la chaine d’approvisionnement des évènements», a mentionné Pascal Giard de Productions Giard de Rivière-du-Loup.

Fournisseurs, promoteurs, agences et sous-traitants en évènementiel de l’Est du Québec emboitent donc le pas pour exprimer leurs grandes inquiétudes face aux pertes financières assumées ainsi que leurs craintes du peu de ressources financières disponibles pour les aider à traverser cette crise.

Ce mouvement national précise qu’un grand nombre d’entreprises subissent des pertes de 70 % à 95 % des revenus projetés. «Nous devons assumer des frais fixes importants et l’aide qui nous a été offerte jusqu’à maintenant ne suffit pas. Le prêt d’urgence de 40 000 $ offert au printemps, c’est presque rien, ça ne suffit pas», a expliqué M. Giard. «La subvention salariale ne fonctionne pas pour toutes les entreprises et la nouvelle PCU se terminera dans six mois. Ces programmes apportent de l’aide pour les choses personnelles, ça n’a rien à voir avec les dépenses fixes de nos entreprises», a-t-il ajouté.

Depuis le mois de mars 2020, tout le milieu de l’évènementiel a vécu des annulations de contrat et des consignes établies qui limitent ou qui rendent simplement impossible la production de tout évènement. «C’est presque complètement mort actuellement. Les party de Noël, ça fait partie des grosses périodes de l’année et c’est complètement à terre», a renchéri l’homme d’affaires pour illustrer les difficultés à venir dans les prochains mois.

Un peu d’optimisme se pointe toutefois à l’horizon, une rencontre virtuelle tenue récemment a permis de sensibiliser le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité, Jean Boulet, afin de rechercher des pistes de solution. De plus, une lettre sollicitant une aide financière a été envoyée aux députés et ministres.

 

Publicité


Publicité

Commentez cet article