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4 juin 2020 - 13:21 | Mis à jour : 18:14

Dans l’œil du dragon : «Les commandes entrent à la seconde» - Naïma Viens

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

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Bien que les Dragons ont refusé d’investir dans l’entreprise Metatuq de Saint-Mathieu-de-Rioux dirigée par Naïma Viens, cette dernière est loin d'être déçue de sa participation à l’émission «Dans l’œil du dragon» diffusée à ICI Radio-Canada le 3 juin. Le site Web de Metatuq a été surchargé pendant près d’une heure après la diffusion.

«Dès les premières minutes, j’ai été inondée de messages. On s’était préparé à une hausse d’achalandage sur le site Web, mais il a été solidement engorgé pendant un bon 45 minutes. Nous avons plus de 500 nouvelles commandes depuis hier, et ça entre encore à la seconde, mais c’est un beau problème. On a vraiment touché de nouveaux clients d’autres régions et on va continuer de se propager», explique Naïma Viens. Selon ses prévisions pour l'année courante présentée aux Dragons, Metatuq prévoit vendre 4 000 tuques cette année. 

Participer à «Dans l’œil du dragon» a été un long cheminement et a demandé beaucoup de préparation, que ce soit pour sortir les chiffres de l’entreprise, repenser à sa présentation et en faire une synthèse afin d’expliquer son projet rapidement et clairement.

«Je suis très heureuse de mon passage à l’émission, ça m’a donné une visibilité très importante. D’ici quelques jours, nous allons avoir une nouvelle imprimante textile à Saint-Mathieu-de-Rioux. Nous avons aussi fait notre entrée au Sports Experts de Rimouski, ça nous ouvre des portes», ajoute Naïma Viens.

L’entreprise Metatuq est avant tout un projet personnel et familial. Elle met aussi à contribution ses enfants et son mari, qui l’aident pour la prise de commandes ou encore pour la couture des tuques, notamment. Pour Mme Viens, il s’agit aussi d’une façon de repenser l’achat local. Le choix du nom reflète aussi cette mentalité d’affaires. Metatuq est une manière de dire «d’assumer ses choix». Que ce soit du côté marketing, des achats et de tout ce qui entoure ses produits, Naïma Viens collabore avec des entrepreneurs aussi près de chez elle que possible.

Même si les Dragons Isabèle Chevalier, Nicolas Duvernois, Georges Karam, Marie-Josée Richer et l’invitée Danielle Danault n’ont pas décidé de contribuer financièrement à son entreprise, la chef d'entreprise des Basques n’a pas été déçue, mais plutôt motivée par leurs commentaires. «Je suis très contente de rester actionnaire à part entière. J’ai compris les raisons de leur refus. C’était comme un coup de pouce et une façon de me dire que je suis sur la bonne voie et que j’ai les outils nécessaires pour continuer toute seule. Je reste maitre de mes décisions», complète Naïma Viens. Cette dernière demandait un montant de 20 000 $ pour 20 % de l’entreprise.

Pendant la période de la COVID-19, un engouement s’est créé pour des bandeaux de Metatuq destinés à attacher des masques, une production qui l'a aidée à passer à travers cette crise. Maintenant, Naïma Viens se dit prête à relever les prochains défis et à poursuivre l’aventure de Metatuq. L’entreprise fabrique à la main et au Québec des tuques polyvalentes 4 en 1 pour les gens actifs.

Il est possible de visionner l'extrait du passage de Metatuq à «Dans l'oeil du dragon» en cliquant sur le lien suivant : 

https://ici.radio-canada.ca/tele/dans-l-oeil-du-dragon/site/complements/encoreplus/4098/tuques-sport-naima-viens

 

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1 réactionsCommentaire(s)
  • Moi aussi j'ai tenté d'aller sur le site sans succès beaucoup trop occupé, je n'avais vraiment pas compris le pourquoi que les dragons n'avaient pas investi dans cette merveilleuse entreprise.

    Carole Auclair - 2020-06-06 14:25