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28 octobre 2020 - 06:59 | Mis à jour : 08:58

Des couts plus élevés que prévu pour le futur CPE de Saint-Arsène

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

La Municipalité de Saint-Arsène est présentement en négociation avec le ministère de la Famille concernant le financement d’une installation du Centre de la petite enfance (CPE) des Cantons de 21 places. Le cout du projet était évalué à environ 825 000 $ avant la pandémie et les soumissions reçues se chiffrent à 990 000 $. 

«On est un peu déçu parce que les couts sont plus élevés que prévu. Si on ne va pas de l’avant, peut-être qu’on va manquer le bon momentum. Il reste encore des choses à attacher concernant le plan financier et la contribution de la Municipalité», explique le maire de Saint-Arsène, Mario Lebel.

Une nouvelle installation de CPE est dans les projets de Saint-Arsène depuis 2013. Avec les années, le nombre de places est passé de 34 à 21. La possibilité d’occuper le presbytère a aussi été évoquée, mais ensuite mise de côté puisque cette option était jugée trop invasive dans ce bâtiment patrimonial.

Le terrain qui a été ciblé est situé derrière la Caisse Desjardins, près du Centre communautaire Morneau et de l’école primaire. Un projet de règlement d’emprunt de 990 000 $ a d’ailleurs été préparé par la Municipalité  et sera sujet à l’approbation de la population. Les subventions potentielles seront déduites de cet emprunt. «Avoir un CPE à Saint-Arsène, c’est bon pour l’attractivité et pour garder les jeunes familles. Notre tissu économique est basé sur l’agriculture, donc c’est un milieu assez stable. On choisit d’investir dans la qualité de vie, mais ç’a un cout. Le projet sera présenté prochainement à la population et les citoyens décideront si on va de l’avant, on veut qu’ils se prononcent», ajoute M. Lebel.

La Municipalité craint que si elle ne prend pas le bateau, les places soient octroyées ailleurs qu’à Saint-Arsène. Les plans dévoilés sur les réseaux sociaux par l’entreprise Construction Marcel Charest et Fils sont conditionnels à l’acceptation du règlement d’emprunt par la population et au financement du ministère de la Famille.

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