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13 décembre 2021 - 11:05

Le député LeBel très actif pour ses concitoyens

Au lendemain de la fin de la session parlementaire, le député de Rimouski à l’Assemblée nationale du Québec, Harold LeBel, démontre que ces interventions ont eu pour seul objectif de représenter les intérêts de ses concitoyens auprès du gouvernement.

«J’ai eu l’occasion d’adresser de nombreuses questions au gouvernement. J’ai pu ainsi aller chercher des réponses pour mon monde et démontrer du même coup qu’il restait beaucoup de chemin à parcourir pour que la CAQ puisse vraiment prétendre représenter les régions», souligne le député LeBel.

Ainsi, en novembre, on a pu apprendre que le ministre des Transports, François Bonnardel, refusait non seulement d’inclure la traverse Rimouski – Forestville parmi celles associées à la Société des traversiers du Québec (STQ), mais en plus, de soutenir financièrement son exploitation. «Le ministre Bonnardel se dit au mieux prêt à financer des infrastructures, mais il faut bien admettre que ça complique tout de même la relance de ce lien. Il faudra lui faire saisir davantage l’importance des liaisons fluviales dans l’Est-du-Québec, surtout que Rimouski – Forestville a constitué une relève d’importance lorsqu’il a fallu pallier l’absence prolongée du traversier F.-A.-Gauthier», rappelle M. LeBel.

Toujours concernant la vocation maritime de la région, le député LeBel a déposé une autre question au feuilleton de l’Assemblée, cette fois sur la réfection du port de Rimouski. «Personne n’est dupe, sauf les libéraux de Philippe Couillard, qui ont conclu la cession bâclée des ports de l’Est-du-Québec en 2018. J’ai demandé au gouvernement de s’engager à consentir davantage que les 148 M$ prévus, qui comprennent les budgets de fonctionnement de ces quatre infrastructures. Ma question est arrivée on ne peut plus à point, puisque à peine un mois plus tard, la CAQ a annoncé 100 M$ pour sa stratégie maritime, mais pas un sou dans le port de Rimouski. Comptez sur moi pour ne pas perdre de vue ce dossier crucial!»

Harold LeBel a d’autre part rappelé au gouvernement caquiste ses responsabilités quant à l’avenir de l’information, particulièrement en région. «Encore une fois cet automne, une grande entreprise très rentable établie à Toronto, Bell Média, a sabré dans les effectifs journalistiques en abolissant un poste, qui couvrait notre grande région. Bien que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes régisse les stations de radio, il ne faut surtout pas oublier que la Commission de la culture et de l’éducation de l’Assemblée nationale a énoncé l’an dernier des recommandations de mesures de soutien québécoises aux médias régionaux. Je m’attends à ce que le gouvernement prenne très au sérieux cette question, dont dépend la bonne marche de notre démocratie.»

Le député de Rimouski poursuit d’ailleurs ce travail d’interroger le gouvernement sur les enjeux qui touchent ses commettants. «Pourquoi les automobilistes de Rimouski-Neigette paient leur litre d’essence plus cher que partout au Québec et donc plus cher que leurs proches voisins de Trois-Pistoles ou de Mont-Joli? Pourquoi aussi les microdistilleries, dont la Distillerie du St. Laurent, qui fait notre fierté, doivent-elles se soumettre à des règles inéquitables de la Société des alcools du Québec? Je dois recevoir les réponses à ces questions au cours des prochaines semaines et je vous en tiendrai informé», promet-il.

Par ailleurs, la pelletée de terre symbolique effectuée en novembre a officialisé un projet majeur défendu bec et ongles par le député LeBel, soit l’établissement à Rimouski d’une antenne de la faculté de médecine de l’Université Laval. «Lorsque j’ai appris que le plan initial ne prévoyait une décentralisation qu’à Lévis, mon sang n’a fait qu’un tour! Certains doutaient même de la capacité de nos médecins rimouskois à appuyer la formation de leur relève. Nous avons réussi à rallier les gens de notre milieu et notre ténacité a porté ses fruits, dont on savoure maintenant les résultats», souligne-t-il.

Harold LeBel a également maintenu la pression pour l’amélioration de la condition de vie des aînés, passablement secoués pendant la pandémie. «Je n’accepterai jamais que l’analyse de la catastrophe survenue dans les résidences pour personnes âgées se conclue derrière des portes closes. Comme au cours des derniers mois, je continuerai donc à marteler cette requête que j’ai été le premier à formuler pour la tenue d’une enquête publique, indépendante et itinérante dans les régions du Québec. Même chose pour le projet de loi que j’ai déposé réclamant la création du poste de Protecteur des aînés, de même que pour des états généraux sur l’adaptation du Québec au vieillissement de la population. Il faut cesser de se mettre la tête dans le sable et admettre que nous devons travailler mieux et plus fort pour le respect et la dignité des personnes âgées au Québec. J’y contribue directement et personnellement, entre autres par ma participation au comité régional Bien vieillir chez soi, qui proposera bientôt des projets innovateurs pour le maintien à domicile de nos aînés.»

«Nous abordons une année électorale. Je profiterai de cette conjoncture pour que progressent des dossiers importants pour le Bas-Saint-Laurent, comme la décentralisation de la fonction publique vers les régions, la crise du logement et les difficultés vécues par les personnes à faible revenu, qui deviennent de plus en plus aiguës, et des problèmes environnementaux, notamment celui des stations d’essence abandonnées qui malheureusement parsèment de plus en plus notre paysage», conclut le député LeBel.

 

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