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30 septembre 2021 - 14:59 | Mis à jour : 2 octobre 2021 - 10:14

Travaux d’enrochement à Notre-Dame-des-Neiges pour stabiliser la berge

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges a mené, le 28 septembre, des travaux d’enrochement afin de stabiliser la berge sur la rue de la Grève à l’embouchure de la rivière Trois-Pistoles. Le contrat, évalué à environ 48 000 $, a été attribué à l’Entreprise Adrien Bélanger.

Les démarches ont été entreprises par la Municipalité en avril dernier auprès de la MRC des Basques afin de sécuriser ce secteur, sur une largeur d’environ 30 mètres. Cette section, située près de la courbe menant au quai de Notre-Dame-des-Neiges, devait être protégée avant les grandes marées d’octobre.

«Quand on allait sur les lieux, il restait environ un pied avant d’arriver au pavage. La Municipalité possède des infrastructures sous la route que nous voulions conserver», explique le maire Jean-Marie Dugas. L’érosion anticipée représentait également des risques pour la sécurité civile, souligne-t-il.

La réalisation d’une autre phase de ce projet de stabilisation de la berge avec de la végétation est envisagée pour 2022. La Municipalité souhaite végétaliser ce secteur afin de prévenir l’érosion des sols. «On veut que ce soit beau et attrayant, on se rend bien compte que ce ne l’est pas présentement», ajoute M. Dugas.

Rappelons que pendant l’été 2019, le Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire a réalisé d’importants travaux de restauration des habitats côtiers à Notre-Dame-des-Neiges. Plus de 74 000 plants de zostère marine et plus de 105 000 plants de spartine alterniflore ont été transplantés pour restaurer ces deux habitats. La plage de la rue de la Grève a aussi été restaurée à l’aide d’une recharge sédimentaire, où près de 2 000 tonnes de sable et de gravier ont été ajoutés afin de rétablir l’équilibre naturel de la plage. À cela s’ajoute la plantation de 8 000 plants d’élyme des sables et de 300 rosiers rugueux qui participent à stabiliser la recharge et à augmenter la biodiversité dans ce secteur.

Le Comité ZIP du Sud-de-l'Estuaire a reçu en 2018 un financement de près de 2,4 M$ du Fonds pour la restauration côtière dans le cadre du Plan de protection des océans de Pêches et Océans Canada afin de réaliser un projet de restauration d'habitats côtiers sur cinq ans.

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