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23 septembre 2020 - 11:04

Discours du Trône : les quatre priorités du Bloc Québécois

Le député de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, et sa collègue d’Avignon – La Mitis – Matane – Matapédia, Kristina Michaud, confirment et réitèrent les quatre priorités qui doivent faire partie du discours du Trône demain à Ottawa : la hausse des transferts en santé, l’augmentation durable de l’aide aux aînés, la protection des juridictions du Québec et les compensations aux producteurs sous gestion de l’offre.

«Au chapitre des qualifications et des juridictions, la santé demeure une compétence exclusive du Québec et des provinces. Québec sait où doit aller l’argent. Les Québécoises et les Québécois font d’ailleurs davantage confiance au gouvernement du Québec qu’au fédéral pour gérer la crise.

C’est pourquoi nous réclamons, comme Québec et les provinces, un rattrapage immédiat de 28 milliards des transferts en santé, une indexation annuelle de 6 % et une participation fédérale de 35 %», maintient Maxime Blanchette-Joncas.

Depuis le début de la pandémie, le gouvernement Trudeau impose ses mesures sans tenir compte des juridictions du Québec. «Ottawa doit respecter ses engagements et s’abstenir de nous dicter comment répartir les fonds», signale le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet.

Aide aux aînés et aux producteurs agricoles

Les ainés sont parmi les grands laissés-pour-compte depuis le début de la pandémie. Le Bloc Québécois demande une augmentation permanente du soutien aux aînés de 110  $ par mois dès 65 ans.

Les producteurs agricoles sont aussi des oubliés du gouvernement fédéral. «Les compensations promises pour avoir sacrifié la gestion de l’offre se font toujours attendre. Ottawa doit tenir parole et octroyer l’aide aux producteurs agricoles», affirme Maxime Blanchette-Joncas.

«Nos quatre priorités doivent être considérées par Ottawa dans le discours du Trône. Le premier ministre doit savoir que nous ne lui donnerons pas de ”chèque en blanc“ pour gérer la crise et risquer d’autres WE Charity, des 84 M$ au conjoint de la cheffe de cabinet ou de partis qui pigent dans la subvention salariale», tient à rappeler sa collègue Kristina Michaud, tout en ajoutant que ces engagements et un plan global de sortie de crise doivent se faire dans un esprit de transition écologique et de développement durable.
 

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