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23 octobre 2018 - 20:10 | Mis à jour : 20:18

Trois établissements du CISSS du Bas-Saint-Laurent concernés par le problème de chimiothérapie

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Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent a confirmé par communiqué, mercredi soir, avoir constaté un écart lié à la procédure d’administration d’immunothérapie dans trois de ses installations, soit ceux de Rimouski, Matane et Amqui. Le Centre hospitalier régional du Grand-Portage de Rivière-du-Loup n'est pas concerné.

Dans les faits, des patients luttant contre le cancer n'ont pas reçu la dose entière de chimiothérapie. «À la fin du traitement, une quantité du médicament demeurait dans la tubulure intraveineuse ce qui a entrainé, chez certaines personnes, un écart entre la dose prescrite et la dose reçue», explique le CISSS.

Au total, une vingtaine de patients recevants du pembrolizumab ou de l’ipilimumab sont visés. Selon le ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) une partie du médicament demeurait dans la tubulure, entre le soluté et l'intraveineuse, soit de 10 à 15 ml.

D'emblée, le MSSS a précisé que dans la littérature médicale, de telles situations n'ont pas d'effet connu sur le taux de survie des patients ni celui de réponse au traitement.

Selon le CISSS, l'enquête a permis de revoir l’ensemble des protocoles d’administration des médicaments d’immunothérapie et de mettre en place des correctifs «afin de s’assurer que les usagers reçoivent la dose prévue.»

Le lundi 22 octobre, une lettre a aussi été transmise aux usagers visés conformément au processus de divulgation établi par le CISSS à la fin de son enquête. L'organisme assure qu'un soutien clinique a été offert aux personnes le désirant.

Ces molécules sont utilisées dans des traitements d’immunothérapie pour ralentir la progression de la maladie ou améliorer le confort des usagers dans les cas de cancers métastatiques à un stade plus avancé.

Le CISSS du Bas-Saint-Laurent a voulu se faire rassurant et soutient que tous les traitements d’immunothérapie sont administrés de manière conforme et sécuritaire.

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2 réactionsCommentaire(s)
  • c``est pas fort les docteurs pauvres malades

    demontee - 2018-10-24 17:25
  • Vous êtes encore (chanceux) quand vous avez un médecin compétant pour vous diagnostiquer correctement en temps… Doit par être gradué(e) de l'UL… Un vétérinaire
    serait moins risqué !

    A croire que plus ont les paies, plus ils sont bons a nous faire crever avant le temps !

    A quand un bateau de croisière remplis de médecins Cubains (les meilleurs au monde)
    et combiens d'autres barrés de pratique au QC, avec les meilleurs équipements et médicaments abordables , plutôt que de nous faire saigner en taxes et impôts pour finir a la morgue prématurément !?!

    Avoir le choix, je miserais sur une croisière santé, plutôt que de devoir m'abaisser a payer
    des bagnoles de luxe a des incompétents qui se foute de ma gueule de toute manière
    jouent au golf, le plus débile des jeux soit disant sportif, au détriment de la santé de notre planète terre.







    Le doc maillet - 2018-10-23 21:43