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Le blogue de Richard Levesque

18 octobre 2012 - 08:43

Le petit prince et l’oiseau-moqueur

2 Commentaire(s)
Je connais un petit prince qui pleure souvent.  C’est parce qu’il s’ennuie.  Il n’a pas de frères, pas de sœurs, pas d’amis.  Autour de lui, il y a juste des grandes personnes.
Un matin, le petit prince va se promener dans le jardin du palais avec son gouverneur et son majordome.  Le majordome et le gouverneur marchent un pas de grandes personnes.  Pour les suivre, le petit prince est obligé de trottiner sur ses petites jambes.  Le gouverneur et le majordome parlent avec des mots de grandes personnes.  Le petit prince ne comprend rien.


Alors le petit prince s’ennuie.  Et il pleure, tout doucement, pour ne pas déranger.


Au détour d’un buisson, perché sur une branche de lilas, l’oiseau-moqueur se met à parler comme le gouverneur et le majordome.  C’est très drôle, ce petit oiseau qui se moque des grandes personnes.  Le petit prince se met à rire.


Alors l’oiseau-moqueur se met à rire comme le petit prince.


Le majordome et le gouverneur ne se sont aperçu de rien.  Ils se sont éloignés de leur pas d’adultes, trop occupés à leurs mots de grandes personnes.


* * *


Le petit prince a un ami, maintenant.  Il ne pleure presque plus jamais.  Quand il se sent seul, il pense à l’oiseau-moqueur qui se moque des grandes personnes, et il se met à rire.



L’énigme des peintres


Maître La Palette, le grand peintre, donne des cours à plusieurs jeunes artistes prometteurs, mais qui n’ont pas tous bon caractère!  Ainsi, la blonde Brossette et le barbu Vernis se chicanent à propos de l’emplacement de leurs chevalets.  Brossette voudrait être derrière Vernis, mais celui-ci est formel : c’est lui qui se place derrière Brossette, sinon il quitte l’atelier.


Comment maître La Palette va-t-il résoudre ce petit problème?

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2 réaction(s)
  • Cuet, la petite histoire….

    Pour l’énigme, si c’est ce que je pense, pour que le grand et illustre Maître La Palette puisse satisfaire le désir de chacun de ses apprentis et pour qu’il puisse également s’adresser directement aux deux en même temps en les regardant dans le blanc des yeux, les jeunes peintres risquent de se ramasser avec un méchant mal de cou, et ce, différent pour chacun, à la fin de l’atelier.

    Il aurait mieux valu laisser au très grand Maître le choix de l’emplacement de leurs chevalets. Le professeur a parfois raison.
    M. Thériault - 2012-10-21 10:50
  • Je pense que tu as compris, M. Thériault. Pour satisfaire Brossette et Vernis, il les a placés dos à dos. Comme ça chacun est EN ARRIÈRE de l'autre!

    Pour cette semaine, à l'occasion du Noël chez nous, je vous annonce une sorte de petit conte de Noël... Si vous êtes sages, vous pourrez le lire jeudi!
    Richard - 2012-10-23 19:46