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Le blogue de Richard Levesque

19 octobre 2011 - 08:03

La patience est le commencement de la sagesse

3 Commentaire(s)


19 octobre : Un camion accapare les espaces de stationnement devant la Brûlerie.  Livraison de sacs de café.  J’attends patiemment derrière le camion.




La patience, et non la peur, est le commencement de la sagesse…  Attendre peut être enrichissant, si on en profite pour regarder autour de soi.


Bientôt le café est livré, le camionneur remonte sa plate-forme mobile, range son diable, referme la porte coulissante, replie la plate-forme, qui s’encastre sous la boîte du camion.  Il réintègre sa cabine, démarre…  et je range l’auto à ma place habituelle.


Je viens d’attendre quelques minutes en profitant du grand soleil d’automne, parmi le grouillement de la ville.  Ce ne sont pas des minutes perdues!

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3 réaction(s)
  • Chanceux que vous êtes!
    On reconnait là le vrai retraité qui a tout son temps pour observer autour de lui, le soleil, les petits oiseaux, etc, en attendant de lire son journal devant un bon café fumant.
    La Palice - 2011-10-19 10:07
  • alors je ne serai jamais sage!!! je n'ai jamais été très patiente mais en vieillissant je crois que ça empire...moi attendre après un camion de livraison ou des travaux routiers, juste pas capable!!! faut dire que tout ce qui nous entoure use notre patience... alors on vient qu'on déborde...et non je ne prends pas plaisir à regarder le soleil d'automne... peut-être quand je serai à la retraite...
    La trentaine - 2011-10-19 13:45
  • Pour La trentaine:

    Un certain jour d'anniversaire (je ne dirai pas lequel...) j'ai pris une résolution: "Plus jamais pressé!" Pas facile tous les jours... Mais j'essaie de respecter ma résolution, en partant du principe que le temps qu'il me reste EST À MOI. Bien sûr, c'est plus facile à la retraite, quoique... Pensez-y bien: si vous arrivez cinq minutes plus tard, est-ce que le monde va tellement en être changé? Je me promenais l'autre jour au cimetière St-Patrice, et je me disais, en lisant distraitement les noms sur les monuments: "Comme ces gens devaient se sentir importants, de leur vivant! Comme ils devaient courir après l'argent, le pouvoir, les honneurs..."
    Je me permets de vous citer un extrait de mon récent livre LE RELIQUAIRE: "Le monde, c'est comme un hache-viande. Tu mets toutes sortes de morceaux dans le grand trou d'en haut, que ce soit des gros morceaux ou des petits morceaux, ça finit par ressortir tout pareil dans le petit trou d'en bas."
    Alors, aussi bien profiter du soleil d'automne...
    Richard Levesque - 2011-10-19 20:34