Publicité

Le blogue de Richard Levesque

13 mai 2011 - 14:15

Mozart, Lincoln et le bonheur

13 mai :  Vous savez ce qu’il disait, Mozart, quand on lui demandait comment il pouvait composer de si belles musiques?  Il disait simplement :  « Je mets ensemble les notes qui s’aiment…».



LE BONHEUR ET ABRAHAM LINCOLN


14 mai :
Si je pose le bonheur de l’humanité comme condition préalable à mon bonheur, je ne serai jamais heureux.  Il me semble plus réaliste et plus positif à la fois de poser mon bonheur comme un point de départ au bonheur de l’humanité.


En effet, il ne sert à rien d’être malheureux parce que les autres le sont:  ça ne les avance pas, ça me nuit, bref ça n’a d’autre résultat que d’ajouter un malheureux de plus!  Tandis que si je suis heureux, cela fait déjà un îlot de bonheur dans la grisaille universelle;  et mon bonheur peut rejaillir sur mes proches puis, de proches en proches, s’étendre...  Il n’est pas meilleur marchand de bonheur qu’un homme heureux.


15 mai : Je vous ai parlé d’Abraham Lincoln il y a quelques jours;  ce diable d’homme était même capable de dire les choses avec beaucoup de poésie…  Un exemple :  « Chaque fois que, au cours de ma vie, j’ai vu un chardon, je l’ai arraché et, à la place, j’ai planté une rose ».  Quel beau programme!

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides: