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Le blogue de Richard Levesque

19 novembre 2015 - 05:30

Elles partent tranquillement…

10 Commentaire(s)

Elles partent tranquillement, les oies blanches.  Elles sont venues du nord, ont séjourné chez nous pendant quelques semaines.  Maintenant elles partent vers le sud, comme des milliers d’humains frileux.  

«L'Oie» de Paul Gaugin

À Rivière-du-Loup, les oies blanches s’arrêtent toujours dans la rivière qui borde les terrains du Château de Noël.  Je pense qu’elles veulent escorter le Père Noël quand il vient établir ses quartiers aux environs de la rue de l’Ancrage…

Elles partent tranquillement, en cacardant, criaillant, jargonnant.  Quand c’est la nuit, on lève la tête et dans le ciel leurs deltas allongés ressemblent à des traîneaux tirés par les rennes.

Bientôt viendra la neige.  Pour certains de mes lecteurs, elle est déjà venue…  La neige, comme les oies, ne vient pas en même temps partout.  Mais elle reste plus longtemps.

«Petit Breton à l'Oie» de Paul Gauguin


Ah!  Pourquoi pas quelques petites charades faciles?  Vont-elles résister au moins deux ou trois jours?

A
Le hibou dit mon premier,
Mon second n’arrive pas,
Mon tout est en partance.

B
Mon premier porte un lien,
Mon deuxième porte des bois,
Mon tout apporte du plaisir.

C
Mes deux premiers font la route,
Mon dernier est un appel,
Mon tout est plein de feu ou de surprises.

D
Mon début emplit à plein,
Ma fin commence une armature,
Mon tout fait s’envoler la neige.

E
Mon premier s’attarde,
Mon second gèle,
Mon tout voyage.

 

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10 réaction(s)
  • je crois que outarde serait la reponse pour la charade A et dessert pour la B
    Hélène - 2015-11-19 08:00
  • B. Je me garde la plus facile.. ;o)
    Mon premier porte un lien et
    Mon deuxième porte des bois rennes
    Mon tout apporte du plaisir étrennes

    M. Thériault - 2015-11-19 08:57
  • F.
    Mon premier s’attarde traîne
    Mon second gèle eau
    Mon tout voyage traîneau

    M. Thériault - 2015-11-19 09:00
  • Trois de trouvées... Aurais-je été trop... Facile, disons? Non, c'est simplement que vous êtes forts en diable!
    Richard - 2015-11-19 14:05
  • Précision: la bonne réponse à B est celle de M. Thériault, soit ÉTRENNES, et non "dessert" comme proposé par Hélène. Par contre Hélène avait bien compris l'outarde!
    Richard - 2015-11-20 08:06
  • C
    Font la route : cheminent
    Un appel : hé !
    Dans la cheminée, il y a du feu ou des surprises du Père Noel.
    D
    Emplit à plein : bourra
    Commence une armature (squelette) : sque
    La bourrasque fait s'envoler la neige.

    Il fallait mettre les oies blanches de Riopelle pour illustrer votre chronique !
    Merci pour ces énigmes.
    Cat - 2015-11-21 10:13
  • Cat à trouvé les deux qui restaient. Bravo! Il me semblait aussi que mes mystères ne dureraient pas jusqu'à mercredi...
    Richard - 2015-11-21 16:43
  • Je suis pourri en charades alors je passe. Par contre j'aime bien lire mon ancien prof de français des années 69-72 au cegep. Ca ne me rajeunit pas. Les oies me rappellent la venue de cet hiver que je dois hélas subir et qui me cause des problèmes de sinus. C'est pour ça que les québécois vont dans le sud, pour éviter de souffrir du froid. Les oies et les hiboux me rappellent surtout Jean-Paul Riopelle notre grand artiste peintre international qui représentait si bien notre belle nature et principalement à l'île aux grues où il avait le Manoir Mc Pherson.
    Mike - 2015-11-22 12:33
  • Je viens de tomber sur un courriel que j’avais déjà reçu, c’est d’un auteur inconnu. Ça rappelle un peu le thème de la semaine mais en partageant une pensée.

    Possédons-nous la sagesse de l'outarde?

    Vous vous êtes peut-être demandé, en regardant les grands vols migratoires à l'automne, pourquoi les outardes adoptent toujours une formation en "V".
    Des chercheurs ont découvert que les battements d'ailes des oiseaux soulèvent l'air facilitant ainsi le vol des oiseaux qui les suivent.
    La formation en " V " permet aux outardes de voler 70% plus loin qu'un oiseau volant seul.
    Première conclusion: Les gens qui avancent ensemble dans la même direction atteignent l'objectif plus rapidement et plus facilement, car ils s'appuient les uns sur les autres.
    Lorsqu'une outarde quitte la formation, elle ressent immédiatement la résistance de l'air et doit fournir un effort beaucoup plus grand.
    Deuxième conclusion: Faisons équipe avec ceux qui visent le même objectif que nous.
    Quand l'outarde qui mène est fatiguée, elle rentre dans le rang et une autre prend sa place.
    Troisième conclusion : Les résultats sont meilleurs lorsque chacun s'acquitte, à tour de rôle, des tâches les plus difficiles.
    Les outardes cacardent pour encourager celles qui les mènent.
    Quatrième conclusion : Ceux qui nous mènent ont eux aussi besoin d'encouragement.
    Enfin, lorsqu'une outarde malade ou blessée quitte la formation, deux autres la suivent pour l'aider et la protéger jusqu'à ce qu'elle soit rétablie. Puis, elles reprennent l'air seules ou avec une autre formation pour rejoindre le groupe.
    Dernière conclusion : Imitons la sagesse de l'outarde et serrons-nous les coudes.

    M. Thériault - 2015-11-23 15:09
  • @Mike: comme disait Sainte-Beuve, vieillir est encore le seul moyen qu'on a trouvé pour vivre longtemps! Est-ce que je vous parlais de Sainte-Beuve en 1969-1972? Peut-être pour vous dire qu'il fricotait avec la femme du grand Victor Hugo...

    @M. Thériault: belle leçon de sagesse, en effet, que ce texte sur les outardes! Merci de nous l'avoir transmis...
    Richard - 2015-11-24 07:02