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Le blogue de Richard Levesque

30 mai 2013 - 16:18

L’or du Portage

15 Commentaire(s)

Je me rappelle que j’ai connu, dans votre grand village étendu le long du Saint-Laurent, un pauvre journalier qui voulait devenir riche.  Vous me direz que c’est banal : quasiment tout le monde veut devenir riche!  Seulement notre Baptiste, lui, il avait une idée pas mal bizarre pour s’enrichir.


Je vous avais pas dit que le journalier s’appelait Baptiste?  Ben oui, Baptiste tout court, parce que je pense que jamais personne a su son nom de famille…


Tiens!  Installez-vous ben à votre aise, remplissez vos verres (Ah! le mien itou?  Merci à plein!), je vas vous conter ça tout du long.


Or donc notre Baptiste, il était arrivé au Portage juste après la guerre.  Pas de parenté, pas de femme, pas d’enfants.  Au commencement, le monde était curieux, il y en a qui posaient des questions.  Mais Baptiste était pas jasant, puis comme il a tout le temps été ben correct dans tout puis qu’il travaillait souvent pour le curé, le monde a fini par le laisser tranquille, puis les commères se sont trouvé d’autres sujets pour commérer.


Comme je vous le disais, Baptiste est apparu vers 1946. Il a débarqué du train avec un gros sac de toile bourré de linge, une boîte en carton attachée avec de la corde à moissonneuse puis une sorte de caisse en tôle épaisse, vous savez, une de ces cantines qu’ils avaient dans l’armée pour transporter des mines ou des munitions.  Je sais pas ce qu’il y avait dans la boîte en carton, manquablement des ustensiles pour faire son ordinaire.  Ah! Il avait une tente itou, comme dans les campements de l’armée.  De fait, les premiers temps, Baptiste couchait dans sa tente.


Là, il y a un bout que je sais pas : c’est comment ça se fait que Baptiste avait un terrain juste en haut du Rocher Malin; mais en tout cas jamais personne a contesté qu’il était chez eux à cette place-là.  Ça fait que les premiers temps, Baptiste les a passés à se bâtir une cabane.  Il devait avoir quelques piastres, parce qu’il a pu se trouver des planches, des madriers, du bardeau, des vitres.  Ça a pas pris goût de tinette que les murs étaient levés, le comble en place, les chassis fermés.
Faut dire que la cantine en tôle, c’était sa boîte à outils.  Puis prenez-en ma parole que Baptiste, c’était un adrette!  Juste avec un pied-de-roi, une égoïne, un marteau, un vilebrequin, une varloppe puis quelques ciseaux, il vous bâtissait une cabane plus solide que ben des feluettes d’astheure avec leurs patentes électriques!


Faut croire que des piastres, Baptiste en avait pas de reste, parce que pour les meubles, il s’est arrangé pour que ça lui coûte rien.  Le curé lui a donné un vieux sommier et un vieux matelas qui traînaient dans le grenier du presbytère.  Il s’est fait un banc avec deux madriers puis deux boîtes à beurre.  Il a trouvé une berçante qui avait plus de berceaux puis il l’a réparée comme une neuve.


Ah! Puis pour la table, il a ramassé une grosse porte sur un tas de vieilleries dans le champ du défunt Mégilde, juste avant que les bulldozers écrasent tout ça pour élargir la route.  Ça pesait une tonne, cette maudite porte-là.  Baptiste en a sué un coup pour la traîner jusqu’à sa cabane en haut du Rocher malin.  Toujours qu’il l’a installée en équilibre sur deux tonneaux vides, puis ça lui a fait une belle grande table pour manger puis pour trier les récoltes de ses chasses au trésor.


Mais là, je pense que je vas trop vite :  je vous ai pas encore dit comment est-ce que Baptiste voulait devenir riche.


Imaginez-vous donc que son idée, c’était que le pont d’or du soleil couchant, c’était de l’or pour vrai, des pépites puis de la poussière d’or!


Ça fait que tous les matins de la belle saison, quand il partait de sa cabane, Baptiste emportait avec lui deux chaudières puis une passoire.


Toute la journée, il travaillait à gauche et à droite, pour changer un chassis au presbytère, couper du gazon au Bureau de Postes, corder du bois chez l’un, creuser un puisard chez l’autre.  Baptiste était habile de ses mains, je vous l’ai dit, puis il était vaillant.  Mais dans ces années-là, l’argent était rare, ça fait que le plus souvent le monde le payait avec un demi-pain, une platée de soupe, une douzaine de poissons, une manne de pommes.  Des fois même avec une bénédiction, quand il travaillait pour le curé.


Puis tous les beaux soirs, à la tombée du jour, Baptiste s’en allait au bord du fleuve et attendait que le soleil couchant fasse un pont d’or depuis la côte nord jusqu’à ses pieds.  Là, il plongeait sa passoire dans cet or liquide puis il la secouait doucement jusqu’à ce que toute l’eau soit égouttée, puis il versait le contenu de la passoire dans ses chaudières.  Il recommençait comme ça jusqu’à temps que ses deux chaudières soient bien pleines de petits débris : grains de sable, morceaux de coquillages, éclisses de bois, paquets d’algues…


Après il rinçait comme il faut sa passoire, prenait une chaudière dans chaque main puis remontait chez lui par un sentier à pic et connu par très peu de monde.


Là, il prenait place devant sa table, il vidait ses chaudières puis il triait sa récolte de la journée.  Comme je vous le disais betôt, son idée c’était qu’il y avait de l’or pour vrai dans le pont d’or du soleil couchant.


Ah! les bonnes gens du Portage avaient bien essayé de lui expliquer que c’était juste un reflet sur l’eau, une image d’écriveux de rimes, une illusion de…  comment qu’ils disaient ça, donc?  Ah! oui, une illusion d’optique.  Baptiste n’en démordait pas :


—C’est parce que vous connaissez rien, répondait-il.  Vous allez ben voir, le jour que j’aurai trouvé la bonne place!


—Quand bien même tu changerais de place à tous les soirs, lui dit un jour le curé…  Voyons donc, Baptiste, chercher de l’or dans le soleil couchant, c’est comme chercher la marmite enterrée au pied de l’arc-en-ciel, c’est un conte pour les petits enfants!


—Me prenez-vous pour un innocent, monsieur le curé?  La marmite, personne la trouve parce que jamais personne peut réussir à se rendre au pied d’un arc-en-ciel.  Tandis que le pont d’or, il vient me lécher les bottines tous les soirs qu’il fait beau.


Ça fait que tous les soirs qu’il faisait beau, Baptiste séparait en petits tas les éclisses de bois, les écailles, les grains de sable, les galets, les bouts de chanvre, les tiges de plantes, le varech, le plancton :  tout ce qui flotte sur l’écume du fleuve et qui était resté pris dans les mailles de sa vieille passoire.  Puis il prenait une grosse loupe et examinait chaque tas, cherchant le reflet jaune, l’éclair métallique, le clin d’œil de la fortune.


Puis comme ça, depuis le mois de mai jusqu’au milieu d’août, Baptiste avait guetté chaque coucher de soleil, rempli ses chaudières et cherché de l’or dans les déchets de la marée.


Puis voilà que le dix-sept du mois d’août, le ciel s’est couvert, il s’est mis à mouiller et le soleil ne s’est plus montré durant presquement deux semaines.  Baptiste prenait toujours ses deux chaudières et sa passoire à chaque matin; mais il revenait à lège à tous les soirs.


Par habitude, il prenait sa place pareil devant la vieille porte qui lui servait de table et machinalement, sans trop s’apercevoir de ce qu’il faisait, il frottait la planche un peu vermoulue, la grattait avec son couteau pour ôter toutes les souillures, l’essuyait avec une vieille guenille pour qu’elle soit bien propre quand le soleil voudrait bien revenir étendre son pont d’or.
Le trente août, enfin, les derniers nuages se sont effilochés vers l’est.  Il faisait chaud, humide.  Baptiste, ce jour-là, travaillait à l’Auberge du Portage;  Monsieur Boucher l’avait demandé pour réparer un escalier, si je me rappelle bien.  À ce temps-là de l’année, déjà, les jours sont moins longs;  mais il avait fait tellement beau que le soleil n’avait pas l’air pressé de se coucher.  Baptiste avait fini son escalier, il attendait, assis sur une roche, juste devant les grandes vitrines de l’Auberge.  Plusieurs des estivants qui prolongeaient leur souper lui faisaient des yeux moqueurs, d’autres avaient l’air de le plaindre.  Mais Baptiste ne s’occupait ni des moqueries ni de la pitié.  Il attendait le pont d’or.


Le soleil a fini par pencher derrière les montagnes de Charlevoix.  Aussitôt, sur les eaux du fleuve, une nappe étincelante a été lancée.  Le temps s’est comme figé.


Vitement, Baptiste a plongé sa passoire dans l’eau qui clapotait à ses pieds.  Il a rempli sa première chaudière, puis la deuxième.  Il finissait juste quand le soleil a fini de basculer et que le pont d’or est devenu un pont d’ombre.
Quelques minutes plus tard, quand Baptiste a déposé ses chaudières pesantes de sable humide, de coquillages cassés, de goémon, de débris de toutes sortes, sa table a gémi comme un violon puis il y a eu un craquement et une des chaudières a paru s’enfoncer dans la vieille porte.


Surpris, Baptiste s’est dépêché de soulever les chaudières et de les poser plus loin…  Au milieu de sa vieille porte, la planche usée, grattée, amincie, affaiblie par l’humidité venait de se fendre, révélant un creux au fond duquel il y avait comme de la mousse.


Baptiste est resté longtemps sans grouiller, penché sur sa table brisée, sa chère vieille table…  Il pensait à sa pesanteur, aux efforts qu’il lui avait fallu faire pour la traîner jusqu’à sa cabane.  Il pensait à tout le mal qu’il s’était donné pour la poser en équilibre sur les deux tonneaux vides, pour la nettoyer, la gratter, l’essuyer après chacune de ses veillées de triage.
Et dire que tout ça avait été un échec.  Il avait puisé, sassé, charrié, trié des tonnes de…  de cochonneries, finalement!  Du sable, des algues, des déchets qu’il allait jeter ensuite au fond de son terrain, sans jamais avoir trouvé la moindre poussière d’or, la plus petite pépite.


À ce moment-là, Baptiste a senti monter en lui un grand découragement.  Pour la première fois, il a douté de lui-même, de son entreprise.  Pour la première fois, il a été tenté de donner raison à ceux qui se moquaient de lui, tous ceux qui disaient que le pont d’or n’était qu’un reflet du soleil couchant sur le fleuve.


Mais Baptiste a décidé de ne pas abandonner.  Pas encore.  Il s’est dit qu’il allait réparer sa table, trier sa récolte du jour et continuer jusqu’à l’hiver, jusqu’à ce que les glaces viennent figer les marées.


Il a pris son marteau, un ciseau, et il a fini d’arracher la planche cassée.  Au moment où il la soulevait, il a vu comme un reflet lumineux;  il a déchiré ce qui paraissait de la mousse, et le reflet est devenu un scintillement, un embrasement :  au fond du trou, entre les deux panneaux de chêne qui avaient formé la vieille porte, il y avait des piles et des piles de pièces d’or, entassées en bon ordre, séparées par ce qui ressemblait à de la ouate, ou à de l’étoupe.


Baptiste a pris délicatement une pièce pour l’approcher de ses yeux.  Il a reconnu tout de suite le profil de la reine Victoria quand elle était jeune.  Sur une autre pièce, d’une valeur de 100 francs-or, il y avait un barbichu facile à identifier parce que son nom était gravé en rond :  Napoléon III, 1858.


Emporté par la surprise, par l’émotion, mais surtout par une sorte d’immense soulagement, Baptiste est tombé sur l’escabeau qui lui servait de chaise.  Pendant une grande secousse il est resté là, pas capable de grouiller, comme paralysé.  Finalement il a trouvé la force de se lever pour vider sa « porte au trésor ».  Il y avait 18,344 pièces, la plupart anglaises et françaises, datant des années 1850 à 1880.  Mais il y avait aussi quatre rouleaux de 50 Louis d’or, 122 doublons espagnols et tout juste 400 pièces américaines de 20 dollars en or datées de 1884.


Quand il a eu fini de trier et de compter tout ça, Baptiste a poussé un grand soupir puis s’est levé et là, tout seul dans sa cabane au-dessus du Rocher Malin, il a dansé une gigue sans musique qui valait toutes les valses qui se dansent dans les palais des rois.


—C’est le pont d’or, qu’il se disait en lui-même.  Ce n’est pas comme ça que je le voyais, mais c’est bien le pont d’or!


Il a fini par se calmer pour jongler un peu à ce qu’il allait faire de son trésor.  Pas question d’arriver à la Caisse populaire avec des pièces en or de 100 ans en arrière.  Encore moins question d’aller s’acheter du pain ou de la viande puis de payer avec des Louis ou des Napoléons…


Ça fait que Baptiste a vidé sa cantine de l’armée et a placé ses outils dans un coin de la cabane.  Puis il a pris une vieille couverte de cheval pour tapisser le fond de la cantine et il y a rangé soigneusement 18,000 de ses pièces d’or, avec l’étoupe qui séparait les rouleaux, puis il a ramené la couverture par-dessus, a fermé la serrure avec un gros cadenas et s’est accroché la clé dans le cou avec un lacet de cuir solide.


Il n’a pas dormi beaucoup cette nuit-là.  Il a jonglé.  Puis le lendemain matin, après la basse messe, il est allé trouver le curé et il a demandé à se confesser.  Le curé est resté surpris, il a dû penser que Baptiste venait de faire un péché pas ordinaire!  Toujours est-il qu’ils se sont renfermés dans le confessionnal puis qu’ils ont quasiment passé une heure là-dedans.  Ce qui s’est dit là, vous comprenez que je le sais pas puis que personne le sait.  Pas bête, le Baptiste : en s’y prenant comme ça, il était sûr que le curé pourrait jamais rien révéler, vu qu’il était lié par le secret de la confession.


Tout ce que je sais de plus, c’est que Baptiste a emprunté trois choses au curé : un pic, une pelle et une barouette.  Le monde qui l’ont vu passer avec ça ont probablement pensé qu’il allait chercher de la terre ou du gravier pour le presbytère.  En tout cas, sur le coup, personne s’est posé de questions, vu que Baptiste faisait toutes sortes de travaux.


Il me reste à vous dire qu’on n’a jamais plus revu Baptiste au Portage après ça.  Le lendemain matin, la barouette, la pelle et le pic étaient accotés sur le mur du presbytère, bien propres, comme s’ils avaient été lavés à la grande eau.  Le petit gars de la veuve Pelletier a conté qu’il avait vu Baptiste monter dans le premier train avec juste son gros sac de toile.  


Je sais pas si vous avez entendu parler de l’accident qu’il y a eu, drette ce jour-là, quand deux trains se sont frappés dans le bout de Lévis?  Le feu a pris, puis on a retrouvé des corps calcinés.  Collé sur les os d’un des morts, il y avait un petit tas d’or fondu.  Les journaux en ont parlé, mais jamais personne a identifié le corps.  Puis par ici, personne a fait le rapprochement entre la disparition de Baptiste puis de l’or qui avait fondu dans le train, pour la bonne raison que le seul homme qui était au courant pour la porte au trésor, c’était le curé.  Autrement dit mon grand-oncle.


C’est pour ça que je connais l’histoire.  J’ai retrouvé dernièrement, dans les vieux papiers de la famille, une sorte de journal que mon grand-oncle avait écrit.


Sur la fin de sa vie, le vieux curé a commencé à se dire qu’il n’y avait peut-être pas de « secret de la confession » dans le cas de Baptiste, vu qu’il n’y avait pas de péché à trouver un trésor.  À moins que le péché, ça soit de ne pas avoir cherché d’où venait cet or-là.  Qui c’est qui avait construit ça, cette porte-là.  Parce qu’au fond, le vrai pécheur, c’était probablement celui qui avait ramassé un pareil trésor.  Piraterie?  Contrebande?  Vol?  En tout cas, pour prendre la peine de cacher son or dans une porte, il fallait manquablement l’avoir mal acquis, comme dit le petit catéchisme.


Baptiste avait conté au curé qu’il gardait 300 pièces d’or sur lui, puis qu’il allait en cacher 18000 quelque part.  C’est pour ça qu’il avait besoin de la barouette pour trimballer sa cantine, du pic et de la pelle pour creuser.


Astheure, où c’est qu’il a creusé?  Le bon Dieu le sait puis le diable s’en doute!  Une affaire qui est certaine, c’est que ça doit être proche, parce que Baptiste a toujours bien pas pu aller bien loin avec sa barouette en pleine nuit.  Puis l’autre affaire, c’est que personne ne l’a vu, donc il devait être pas mal loin des maisons puis des bâtiments.


Moi, j’ai pour mon dire qu’il a dû rester au ras de sa cabane, sur le dessus du Rocher malin.  D’un autre côté, il aurait quasiment pas eu besoin de la barouette s’il était resté aussi proche…  Ça se peut itou qu’il soit descendu creuser quelque part sur la grève à mer basse, puis la marée aura effacé ses traces.


Le Portage a changé pas mal depuis ce temps-là.  Ça fait belle lurette que la cabane de Baptiste a disparu, probablement écrasée par la neige ou bien brûlée par des petits malfaisants qui allaient fumer en cachette.  L’Auberge s’est agrandie pas mal, les De Foy ont développé des terrains en haut comme en bas du Rocher malin.


Mais le soleil a pas changé, lui.  Tous les soirs de beau temps, il lance son pont d’or entre la côte nord et la grève du Portage.  Astheure vous savez qu’il y a eu un journalier qui voulait se mettre riche avec ce pont-là.  Il l’est devenu, riche.  Mais pas pour longtemps.  Pauvre Baptiste!


Vous savez itou qu’icitte au Portage, probablement pas trop loin du Rocher Malin, il y a une vieille cantine de l’armée enterrée quelque part, et que dans cette cantine il y a 18000 pièces d’or.  L’autre jour, j’ai demandé au jeune Alexandre d’aller voir sur Internet combien ça pouvait valoir, un souverain en or.  Il a pitonné un peu, puis il m’a dit :


—Autour de 400$. 


Vous êtes plus instruits que moi.  Je vous laisse compter ce qui dort dans l’ancienne boîte à outils de Baptiste.
Là-dessus, je vous remercie bien pour le petit boire puis je vous souhaite le bonsoir.


Oui, Madame, vous avez une question?  Ah! il manque 44 pièces d’or.  J’avais remarqué ça, moi itou.  Regardez donc s’il n’y a pas eu des travaux dans l’église puis le presbytère, à la fin des années 1940…




 

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15 réaction(s)
  • Beau conte mais en est-ce vraiment un? Est-ce que votre grand-père est vraiment le curé? C'est mêlant quand vous mélangez réalité et fantaisie M. Levesque... et en plus, ça fait tout drôle de vous "entendre" parler de cette façon!
    Annie - 2013-05-30 17:12
  • Je pense que les derniers commentaires pour ma page précédente ont été perdus dans le "déménagement" du site d'Info-Dimanche.com. Aussi il est possible que vous n'ayez pas pu lire la réponse à mon énigme du testament... La voici: pour respecter les volontés du défunt, qui souhaitait laisser à sa femme deux fois comme à sa fille et à son fils deux fois comme à sa femme, il faut partager l'héritage en sept parts. La fille en reçoit une, la veuve deux et le fils quatre.
    Richard - 2013-05-30 21:16
  • Bien celle-là, je ne l'aurais vraiment jamais trouvée. En 7????? Une chance que je n'ai jamais voulu faire carrière dans les maths!
    Annie - 2013-05-31 07:28
  • Mon ordre de priorité était bon... mais je ne l'aurais pas trouvé non plus. On a bien fait de demander la réponse... Au fait, il est très bien le nouveau site, mais le captcha est pas évident du tout. Et l'aide auditive... ouf!
    M. Thériault - 2013-05-31 13:00
  • Ça donne envie de trouver le trésor, surtout qu'en ce moment j'en aurais plus besoin que jamais... :) Pour la réponse à l'énigme, je répondrais la même chose qu'Annie !
    Yoann - 2013-05-31 13:32
  • Bien jolie histoire. Le niveau de langage me rappelle un peu celui du Vieux du Bas-du-Fleuve… Ça se passe autour des années 50 celle-ci… j’y retournerais bien y passer un moment avec un détecteur de métal dans le petit sentir à pic connu par pas grand monde… Tout d’un coup que le pont d’or apparaîtrait d’une autre façon pour moi aussi! ;o) Annie, je vais m'amuser à tes dépens moi aussi, c’est aussi de bonne guerre, mais on parle de grand-oncle… Les curés d’habitude n’ont pas une très très grande descendance! ;o) « À l’ège », j’ai entendu ça si souvent cette expression-là… ça vient d’une déformation de mots, j’imagine, mais je serais bien curieuse de savoir le ou lesquels.
    M. Thériault - 2013-05-31 16:57
  • @M. Thériault: le mot lège est un vieux mot très français... On disait souvent "être à lège", ou "aller à lège". C'est beau, le vieux français...
    Richard - 2013-05-31 20:03
  • @M. Thériault: ouch!!!! Ça fait mal ce matin!!! Et je n'ai même pas réalisé en l'écrivant qu'un "grand-PERE" curé, ça ne se pouvait pas (en principe en tout cas).... Merci de me rappeler à l'ordre... C'est effectivement de bonne guerre... et je suis tout à fait d'accord avec vous pour le captcha! J'en ai frappé un pas piqué des vers lors de l'envoi de mon horreur et ça en a pris un deuxième pour que je réussisse à déchiffrer...
    Annie - 2013-06-01 07:02
  • Tiens, une photo est apparue... Très belle prise de vue qui reflète merveilleusement le sujet, comme d'habitude...
    Annie - 2013-06-01 07:52
  • Je voudrais ouvrir une petite parenthèse pour approuver votre sélection de livres, M. Lévesque, vue hier au journal de V. Je ne connaissais pas les premiers, mais avaient l'air intéressants, et un vieux Stephen King ainsi qu'un bon gros dico devraient même être obligatoires sur les étagères ha! ha ! Enfin, j'approuve également, le vieux français, c'est beau, mais je suis encore trop jeune... :) Je referme la parenthèse.
    Yoann - 2013-06-01 08:03
  • ....Une chronique de livres? à V? On peut en savoir plus?
    M. Thériault - 2013-06-02 09:56
  • @ M. Thériault: il s'agissait seulement d'un court reportage pour promouvoir une vente de garage au profit des enfants... Mais une primeur: les 10, 12 et 14 juin prochains, au 16:30 de V puis quelques fois en soirée, je parlerai de livres, de musique et de cinéma. Si vous vous adonnez à prendre V à ces moments-là...
    Richard - 2013-06-02 20:44
  • @M.Thériault : il s'agissait de la grande vente de garage au profit de l'opération Enfant Soleil, elle contenait plein de livres, ils ont donc demandé à un "pro", M. Lévesque, de nous dénicher quelques bons livres. En faisant cela, ils voulaient montrer qu'on pouvait trouver des livres de qualité à 2$ dans cette vente.
    Yoann - 2013-06-03 07:03
  • Merci à tous les deux pour l'info....
    M. Thériault - 2013-06-03 10:55
  • Succulente cette histoire du pont d'or! Quelle belle idée! Merci Richard, Lise de Trois-Pistoles.
    Lise de Trois-Pistoles - 2013-06-12 02:39