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12 août 2021 - 06:04

Passeport vaccinal : légère hausse des premières doses administrées dans la région

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

Twitter Marc-Antoine Paquin

L’instauration prochaine d’un passeport vaccinal au Québec semble déjà être un incitatif vers l’obtention d’une première dose de vaccin. Depuis l’annonce du premier ministre François Legault, la semaine dernière, le CISSS du Bas-Saint-Laurent confirme avoir observé une légère hausse du nombre de personnes ayant reçu un premier vaccin.  

Les chiffres ne sont pas spectaculaires, «et ils ne permettent pas de confirmer une tendance», précise Gilles Turmel, porte-parole du CISSS du Bas-Saint-Laurent. «Mais ce sont des données intéressantes», indique-t-il.  

Concrètement, la santé publique du Bas-Saint-Laurent rapporte que 472 personnes ont reçu une première dose de vaccin contre la COVID-19 du 5 au 8 août, soit juste après que François Legault ait confirmé qu’un passeport vaccinal sera instauré au Québec. 

Comparativement, dans les jours précédents l’annonce du gouvernement, entre le 1er et le 4 août, 302 personnes se sont présentées dans les centres de vaccination de la région, y compris le Vacc-I-Express, pour un premier vaccin. 

Notons que les premières doses représentent 15,6 % des vaccins administrés au Bas-Saint-Laurent, du 5 au 8 août, puisque 3 023 personnes ont reçu leur deuxième dose. Les deuxièmes doses offertes étaient plus nombreuses du 1er au 4 août avec 3920 doses offertes. 

«On observe effectivement une certaine hausse depuis l’annonce du premier ministre.  C’est positif, mais l’échantillon reste petit et il est trop tôt pour conclure qu’il y a un impact réel. Il faudra voir si ça se maintient», souligne Gilles Turmel. 

VACCINATION 

Depuis le début de la campagne de vaccination, 152 731 premières doses de vaccin contre la COVID-19 ont été administrées au Bas-Saint-Laurent (87 % des citoyens de 12 ans et plus). Le nombre de deuxièmes doses offertes s’élève à 134 073 (76 % des citoyens de 12 ans et plus). 

Encore une fois, ces chiffres sont très positifs, mais la santé publique reste prudente, puisque ces données ne prennent pas en compte l’ensemble de la population, les plus jeunes n’étant pas comptabilisés. 

 

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