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Dans l'objectif de François Drouin

1 février 2018 - 11:25

Un grand monsieur

3 Commentaire(s)

Une histoire incroyable, racontée de main de maitre par Mathias Brunet, l'un des meilleurs chroniqueurs et blogueurs du Québec avec Martin Leclerc de la SRC. Imaginez Crosby qui passe une heure à patiner, discuter et pratiquer seul avec vous sur une patinoire extérieure. C'est ce qu'a vécu Guillaume Ouimet. Cliquez sur le lien ci-bas.

-> Sur la glace avec Crosby

Pacioretty et Price sont des icônes ici, mais à part un «Meurci boucoup» aucun ne s'exprime dans la langue de Molière. De son côté, en deux ans, Syd a appris le français alors qu'il n'était qu'un simple (surdoué) joueur junior. Une langue dans laquelle il s’exprime encore aujourd’hui.

Crosby est un joueur d'exception, non seulement par ses qualités athlétiques, mais dans ce qui le définit comme personne.

Deux autres exemples lus sur le blogue de Mathias:

 

Le contraste entre Crosby et la bande à Bergevin est frappant. Désolant même.

Dans cette histoire, on réalise à quel point le 87 des Pingouins est un joueur passionné, déterminé, engagé et dédié, mais qu'en plus, il a un respect inouï de l'amateur. Ce gars-là est un grand, un très grand joueur, mais c'est aussi tout un monsieur.

À quand un joueur de cette envergure et avec cette générosité dans l'uniforme du CH ? Ah oui, c'est vrai, nous l'avions : P.K Subban.

 

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3 réaction(s)
  • Parfaitement d'accord avec toi, François. Pour ma part je comparerais Crosby à Jean Béliveau. Il n'y en a pas beaucoup des comme ça!
    Richard - 2018-02-01 18:25
  • La comparaison se tient. Crosby est sans doute un peu plus talentueux (et hargneux) que l'était le grand numéro 4, mais ce dernier avait ce quelque chose, tu sais, de noblesse. Deux gentlemen ! Deux icônes de ce magnifique sport. Deux êtres généreux.
    François Drouin - 2018-02-01 21:39
  • Moins hargneux? Voire... Je cite ici un passage de la biographie de Béliveau publiée sur le "site historique des Canadiens de Montréal":

    "Recrue très prometteuse, Béliveau a été testé par les durs à cuire du circuit, mais préférait jouer selon les règles plutôt que répliquer à l’intimidation. Son attitude a changé en 1955-1956.

    "Lassé d’être la victime des tactiques illégales employées par l’adversaire, Béliveau a décidé qu’il était temps de répliquer et a récolté 143 minutes de punition, un record d’équipe à l’époque. Le fait d’avoir passé l’équivalent de presque deux matchs et demi au cachot n’a affecté en rien sa production offensive et il a mérité le trophée Art-Ross, remis au meilleur pointeur de la LNH, et le trophée Hart, remis au joueur le plus utile."
    Richard - 2018-02-07 08:38