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28 juin 2012 - 21:07

Intervention incendie à Rivière-du-Loup

Francois Drouin

Par Francois Drouin, Journaliste

Twitter Francois Drouin
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Rivière-du-Loup - Vers 20 h 10 jeudi, la présence de fumée a laissé craindre le pire aux occupants de la maison située au 124, rue Viger à Rivière-du-Loup. L'arrivée massive des pompiers du Service incendie, en alarme générale, a fait le même effet aux résidents du secteur. Heureusement, il y aura eu plus de peur que de mal.


Les quatre équipes du Service incendie ont été appelées.
Photo : François Drouin


Le directeur du Service incendie de Rivière-du-Loup, Éric Bérubé raconte : « c'est le moteur de l'échangeur d'air qui a brûlé et qui a poussé de la fumée à la grandeur de la maison ce qui a alerté les gens. Ces derniers ont eu le bon réflexe de communiquer avec le 911. »

Après investigation, tous les risques ont été écartés, les pompiers ont été libérés et les résidents ont pu regagner leur maison.

Effectifs

L'intervention de jeudi soir nécessitait le déploiement de deux équipes, soit un appel. Seulement, c'est une alarme générale qui a été donnée. Les résidents du secteur ont donc assisté avec surprise au déploiement de nombreux pompiers et de leurs imposants véhicules.


Photo : Marie Joncas

« Il y avait beaucoup trop d'effectifs, je n'avais pas besoin de ça », a commenté M. Bérubé. L'appel initial faisant mention d'un feu de résidence avec présence de fumée dans l'entretoit, mais encore là, une douzaine de pompiers étaient requis. Le directeur du Service croit à une possible erreur d'encodage de la centrale.

« Mais c'est une procédure automatisée, alors je ne comprends pas », a-t-il laissé tombé.

Commandement

Avec tous ces effectifs, Éric Bérubé s'est rapidement placé à la table de gestion de commandement. « On doit s'assurer de la position des pompiers à l'intérieur où sur la scène, de nommer les officiers de secteurs et de placer les effectifs dans la zone "réhab". »

Le directeur du Service incendie, Éric Bérubé, au poste de commandement.
Photo : François Drouin


Il fixe ainsi des noms dans les zones occupées par ses hommes sur un tableau magnétique prévu à cet effet (voir photo). « Je peux contrôler leurs déplacements et c'est une bonne méthode en cas de mayday ou s'il y a des complications, car nous savons qui est où », explique-t-il.

Un officier est attitré à cette zone et s'assure de l'état physique, souffle, hydratation, des pompiers. Il gère ainsi la rotation des troupes et en tient informé le chef des opérations.

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