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20 octobre 2013 - 15:17

Alain Tardif offre 250 photos du lac Témiscouata

Mario Pelletier

Par Mario Pelletier, Journaliste

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Témiscouata-sur-le-Lac – « C’est un cadeau de vie, ça fait 35 ans que je photographie le lac Témiscouata », a commenté Alain Tardif de Témiscouata-sur-le-Lac. Le photographe professionnel est à terminer la sélection d’environ 250 photos constituant l’élément principal du troisième livre « Lac Témiscouata, parc grandeur nature » réalisé par les éditions Alain Tardif Communication visuelle.

M. Tardif a fait le tour du lac en chaloupe à rames en 1983, 1993, 2003 et 2013. Cette année, il a effectué son parcours de la fin du mois de juin au 15 juillet. « 80% des images proviennent du territoire du parc national du Lac-Témiscouata », a confié le photographe. Il a précisé que 42% des berges du lac Témiscouata appartiennent au parc national, donc des zones de conservation importantes. Alain Tardif a également pris des photos à bord d’un avion, trois sorties à des heures et des temps différents.

Le livre, un ouvrage de luxe comptant 144 pages, contiendra de 200 à 250 images de bonnes dimensions et quelques écrits. « C’est comme un tour du lac… Je veux que les gens voient les aspects naturels impressionnants », a-t-il noté tout en précisant que l’on ne verra pas de présence humaine dans les photos mais plutôt l’évolution du plan d’eau. Quelques constats après les 10 dernières années, M. Tardif a mentionné que le troupeau de bernaches est grandissant, le pygargue à tête blanche est beaucoup plus présent, on note maintenant très peu de grands hérons, la propreté des lieux, pas de problème de moules zébrées et de petites présences d’algues bleues dans certaines baies mais pas d’inquiétudes pour les plages.

Ce livre d’art sera publié à 3000 exemplaires et paraitra en mai 2014 pour coïncider avec la présentation du Congrès mondial acadien. C’est un projet de plus de 120 000 $ pour les éditions Alain Tardif Communication visuelle. Celui de la MRC, « Témiscouata, voir grand », s’est élevé à 125 000 $. Quelque 4 000 exemplaires avaient été imprimés et il n’en reste plus. « La grosse facture, c’est l’impression », a noté l’auteur. Le livre « Lac Témiscouata, parc grandeur nature » sera vendu 35 $ l’unité. « Le prix habituel d’un livre du même genre se situe habituellement à 50 $, je voulais qu’il soit le plus bas possible », a souligné M. Tardif. Outre la vente des 3000 exemplaires, le projet reçoit un appui financier de 13 000 $ de la part de la MRC de Témiscouata et des municipalités riveraines de Dégelis, Témiscouata-sur-le-Lac, Saint-Juste-du-Lac et Squatec. Le parc national du Lac-Témiscouata a également apporté sa collaboration, le livre sera d’ailleurs en vente dans ses installations.

« Ce livre sera un ambassadeur de ces grands espaces naturels de notre région et permettra à tous les visiteurs et résidents de découvrir le lac Témiscouata de façon tout à fait originale », a conclu Alain Tardif.

 

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2 réactionsCommentaire(s)
  • Sérieusement, oui, Du Breton s'est installé dans le parc industriel de Rivière-du-Loup mais ça fait 11 ans déjà ( 14 mai 2002).
    Les actionnaires de Du Breton ont pris une décisions d'affaires,et après!La ville a fait une offre et elle a été accepté (pas avec un gun sur la tempe). Il faudrait peut-être passer à autres choses maintenant.

    Dans une voiture, il y deux morceaux de verre (le petit rétroviseur pour voir en arrière et le grand pare-brise pour voir en avant), les leaders du Témiscouata préfère le pare-brise.

    Bravo à Alain Tardif qui produit une belle carte de visite pour l'ensemble de la MRC du Témiscouata.

    Gaston Pelletier - 2013-10-20 21:33
  • J'aurais aimé voir St-Cyprien contribuer au même titre que les municipalités nommées.
    Quand on appartient à la MRC de Rivière du Loup et qu'on s'approprie....par une entourloupette qui reste à trouver....un accès à ce beau lac, on ne s'abstient pas.
    D'ailleurs, je me demande toujours pourquoi un village qui a grandi dans le giron de la terre témiscouataine dans cette seigneurie de Témiscouata, a pu finir par aboutir à RDL. Faut croire que comme du Breton de NDDL, on y élevait là aussi des cochons ou que RDL avait besoin en ces temps de s'agrandir au détriment du Témiscouata pour se permettre des privilèges que cette MRC de RDL n'aurait pu se permettre autrement.
    Tout cela n'enlève rien au beau travail de Monsieur Tardif, un vrai amoureux de sa ville et de sa région et un fils d'une grande famille que celle de la défunte boulangerie Tardif qui a nourri tous ces Cabanois pendant plusieurs générations d'un pain capable de faire honte à nos fades multinationales actuelles.

    Un ancien - 2013-10-20 15:54