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1 octobre 2016 - 07:28

L’âge moyen dans la MRC des Basques frôle 50 ans

Mario Pelletier

Par Mario Pelletier, Journaliste

L’Institut de la statistique du Québec a diffusé l’édition 2016 du Bulletin statistique régional consacré au Bas-Saint-Laurent. On y apprend notamment que l’âge moyen dans la MRC des Basques est de 49,9 ans, l’un des plus élevés au Québec.

La région bas-laurentienne dans son ensemble reflète cette tendance. Sa population est également l’une des plus âgées du Québec. La moyenne d’âge de ses habitants y est de 45,5 ans en 2015, comparativement à 41,7 ans au Québec. Toutes les MRC comptent une plus grande proportion de 65 ans et plus que de jeunes de moins de 20 ans.

Selon les estimations provisoires, le Bas-Saint-Laurent comptait 199 577 habitants au 1er juillet 2015, soit 2,4 % de la population du Québec. Son poids démographique a diminué légèrement au cours des dernières années ; il était de 2,8 % en 2001. La région est au 13e rang des territoires administratifs pour ce qui est de la taille de sa population.

Avec ses 57 191 habitants, la MRC de Rimouski-Neigette regroupe près de 29 % de la population de la région en 2015. La MRC de Rivière-du-Loup suit avec 17 % (34 523 habitants), puis viennent dans l’ordre les MRC de La Matanie (21 423), de Kamouraska (20 992), de Témiscouata (20 184), de La Mitis (18 452) et de La Matapédia (18 013), qui comptent chacune entre 9 % et 11 % de la population. La MRC des Basques est la moins populeuse avec 8 799 habitants représentant environ 4 % de la population bas-laurentienne.

On y apprend également qu’en 2014, le revenu médian d’emploi s’est accru de 2,9 % dans le Bas-Saint-Laurent pour s’établir à 33 656 $. Cette croissance profite à toutes les MRC de la région et elle atteint 4,7 % dans La Mitis.

Le PIB de la région s’élève à 6,8 G$ en 2014, en hausse de 0,7 %, soit un ralentissement de la croissance lorsqu’on la compare à celles des années précédentes. À l’exception de la Côte-Nord qui connait une baisse de son PIB, le Bas-Saint-Laurent est la région administrative qui croit le moins rapidement en 2014.

Finalement, notons que le taux de diplomation aux études collégiales dans la région est plus élevé que celui de l’ensemble du Québec. Chez la cohorte des nouveaux inscrits au collégial à l’automne de 2009, le taux de diplomation atteint 65,6 %.

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