Publicité
1 novembre 2017 - 11:31 | Mis à jour : 3 novembre 2017 - 13:33

Gaétan Gamache répond aux questions d’Info Dimanche

Info Dimanche

Par Info Dimanche, [email protected]

Toutes les réactions 2

Dans le cadre de la dernière semaine de la campagne électorale à la mairie de Rivière-du-Loup, Info Dimanche a adressé sept questions aux trois candidats en lice. Les trois premières questions leur sont communes alors que les quatre dernières abordent des sujets qu’ils ont moins mis de l’avant dans leur campagne respective.

À noter qu’aucune de ces questions n’a été transmise aux candidats avant la rencontre dans nos bureaux.

Nous vous présentons aujourd’hui les questions et réponses du candidat et maire sortant Gaétan Gamache.

1. Au-delà du budget, quel sera votre premier geste concret le 6 novembre à titre de maire?

«C’est de bâtir l’équipe. Les premières personnes que je vais rencontrer sont les conseillers. Il sera important qu’ensemble on définisse nos buts, que l’on comprenne les forces de chacun. On va également échanger sur comment et où on voit la ville dans le futur? Tout de suite après, j’ai des attentes en lien avec la gouvernance, je vais donc rencontrer mon directeur général parce que le lien entre l’équipe de tous les directeurs de la Ville et le maire c’est le directeur général.»

2. Comment faut-il gérer le parc industriel pour accommoder et attirer les entreprises?

«Il faut le gérer de façon serrée comme on le fait depuis quelques années. Il nous reste une petite superficie de terrain, il faut tout de suite préparer le futur. Au fil des années, on a accommodé toutes sortes de commerces, c’était correct mais il faut resserrer ces liens-là. Devant F.F. Soucy, il y a un mini parc industriel, c’est plus une zone commerciale industrielle léger qui peut desservir un ensemble de commerces en lien entre autres avec la construction. Par ailleurs, le désir d’un parc industriel régional sera débattu à la MRC. Ce n’est pas seulement un vœu, c’est une réalité pour les entreprises d’ici, pour celles que l’on veut accueillir. Pour la Ville c’est sûr qu’il faut agrandir le parc industriel, on connait déjà le terrain, le dézonage qui faudra faire.»

3. Comment attirer la main-d’œuvre à Rivière-du-Loup?

«C’est le dossier prioritaire de notre plateforme de développement économique. Quand les gens arrivent ici, ce qu’ils remarquent c’est une ville bien équipée en équipements sportifs, en écoles. Il faut comme Ville continuer à investir dans les infrastructures pour être attractif. Un des défis que l’on a, c’est d’encourager les jeunes à faire des métiers, c’est le travail de tout le monde.»

4. Après quatre ans en poste, en avoir fait une priorité pour votre premier mandat, qu’arrive-t-il avec l’entrée ouest de la ville?

«L’entrée ouest, les terrains devant l’Hôtel Universel, ce côté ouest nord est encore effectivement à développer. Il y a des suggestions sur la table et c’est un fait qu’on a pas voulu pour ces terrains exceptionnels placer des garages devant l’Hôtel Universel, les garages seront à côté et derrière. Tout le côté ouest derrière est en voie de réalisation. On aura dans les prochaines semaines des annonces, c’est pas à moi à le faire. Devant il y a des contraintes, on sait que l’on ne peut pas avoir de quincaillerie, c’est trop bruyant. Les résidents sur la rue Fraser désiraient avoir certaines contraintes en lien avec la hauteur des bâtiments, la quiétude, il ne peut pas y avoir n’importe quel commerce. Il est possible qu’il y ait une forme de logements, type condos, maisons en rangée dans ce terrain là, en fond de cour finalement. Mais le devant, le plus beau, un peu comme la rue Lafontaine où on aurait des façades près du chemin et avec des stationnements derrière, c’est la vision que l’on a.»

5. Que pensez-vous de l’idée d’un budget participatif?

«De la façon dont la Ville fonctionne, c’est déjà participatif, sauf qu’il n’y a pas de nanan au bout. Les demandes partent toujours des citoyens. Mais si la population ou le conseil décide d’aller de l’avant avec un budget de quelques centaines de milliers de dollars, je ne suis pas contre je vais me rallier à l’ensemble du conseil.»

6. Reviendrez-vous avec une nouvelle proposition de parc à chien?

«J’ai été propriétaire de deux gros chiens et je suis allé dans plusieurs parcs à chien au Québec. On aura dans la prochaine année un ou deux parcs à chien à Rivière-du-Loup. Il y a quelques terrains identifiés, le premier critère est qu’il faut être capable, le plus possible, d’aller au parc à chien à pied. Idéalement quand le parc à chien est central. Quand on pense au terrain disponible près de la transcanadienne où il y avait potentiellement une SPA, il faut aller là en auto absolument. Il faut trouver des terrains le plus près possible de nos citoyens. Je suis convaincu qu’en 2018 on va trouver le meilleur emplacement et construire un parc à chien.»

7. Que répondez-vous aux conseillers et à ceux qui vous reprochent un manque d’éthique?

«Dans quatre ans à la mairie, ça m’est arrivé quatre à cinq fois de me servir d’un outil qu’on appelle texto ou Messenger, c’est surement cinq fois de trop. Entre avoir écrit quelques texto exemple sur l’école de musique où j’ai écrit ‘’grave problème de gouvernance’’, je ne vois pas en quoi mon éthique peut être affectée par ça. Le conseiller entre autres qui a sorti ça et même le journaliste qui lui a imprimé ces documents-là, je me demande lequel des deux manque d’éthique? J’aurais pu me retenir comme maire, oui, maintenant je le sais parce que ç’a créé une pression énorme sur l’école de musique, qui va mieux maintenant. D’avoir aussi fait un commentaire sur la gouvernance de Rivière-du-Loup en spectacle, est-ce que c’était de mise ou pas? C’était la vérité, aujourd’hui Rivière-du-Loup en spectacle va mieux et a comblé un déficit important de près de 200 000 $. Qu’un conseiller municipal comme Steeve Drapeau sorte ça, on parle d’arroseur arrosé; ce n’est pas moi qui avait une dette importante avec Rivière-du-Loup en spectacle alors qu’il était un élu municipal. Tout le monde le sait mais personne le dit. Et c’est pas dans les texto que je l’ai dit. Demandez à Steeve Drapeau et Pierre Lévesque, ils voulaient s’arracher les cheveux de la tête dans les dernières années parce qu’un a fait confiance à l’autre et un jour il y avait 200 000 $ qui manquaient dans les activités qu’ils ont fait ensemble. Et à cette époque-là, Steeve Drapeau, bien il est conseiller municipal. Comment il peut être conseiller municipal et avoir une dette si importante avec un organisme que la Ville subventionne et comble les déficits quand il y en a? C’est ça l’éthique, c’est ça que je reproche à Steeve Drapeau. Quand on est promoteur d’évènements et que l’on a 500 clients dans sa banque de données, comment on peut être neutre autour d’une table d’un conseil municipal? Ça marche juste pas.»

  >> Aussi à lire :

 

 

Publicité

Commentez cet article

Toutes vos réactions

2 réactionsCommentaire(s)
  • Le fameux parc à chien... bonnnnnn on comprends il veut un parc à chien pour sa propre utilité et pas pour les autres. Lors de ces réunions de conseil il était arrogant envers la population, on aurait pu nous aussi se sentir intimidé par celui qui accuse les autres de ce même état. Seigneur que j'ai hâte que les élections soient finis pour enfin avoir la paix de toute cette saga GAMACHE.

    Intimidation - 2017-11-02 11:26
  • Pauvre Gaëtan Gamache, il est tout mêlé. Il n'a rien compris dans la situation de Steeve Drapeau et du Centre Culturel. C'était antérieur à sa nomination comme conseiller. Gamache vogue dans la contreverse et même si on lui explique il ne veut rien comprendre. c'est un borné qui véhicule de fausses nouvelles et s'imagine que les pauvres crédules que nous sommes allons voter pour lui. Il s'est brûlé les ailes à vouloir voler trop haut. La loi de ``Peter`` vient de le rattraper : il a atteint son seuil de compétence.

    Peter - 2017-11-02 10:14