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11 octobre 2019 - 06:31

La pénurie de main-d’œuvre dans la mire de Maxime Blanchette-Joncas

Pour le candidat du Bloc québécois dans Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, il ne fait aucun doute que la pénurie de main-d’œuvre constitue le premier problème auquel il faut s’attaquer pour assurer le développement économique de la région. 

«Je veux donner un coup de barre pour corriger la situation. Il faut implanter des mesures efficaces pour que nos entreprises, qu’elles soient agricoles, manufacturières ou touristiques, ne soient pas freinées dans leur développement parce qu’elles n’arrivent pas à trouver les travailleurs dont elles ont besoin», expose Maxime Blanchette-Joncas. 

Celui qui a notamment travaillé à la Banque de développement du Canada (BDC) explique que le Bloc québécois propose un éventail de mesures pour l’attraction et la rétention de main-d’œuvre, des mesures qui ont été pensées spécifiquement pour l’économie des régions. 

«Selon les chiffres de l’UPA du Bas-Saint-Laurent, en 2018, c’est 51 entreprises agricoles qui ont bénéficié du programme de travailleurs étrangers temporaires. Pour 2019, on prévoit que ce chiffre grimpera à 80. Sur le plan administratif, ce programme est cependant trop complexe et trop lent pour nos PME. Nous proposons d’en donner la pleine gestion au gouvernement du Québec pour qu’il soit moins lourd et plus flexible pour nos PME.» 

Le Bloc Québécois veut également favoriser le maintien au travail des aînés tout en maintenant l’âge de la retraite soit 65 ans. Il propose que l’exemption de gains au travail passe de 5000 $ à 6000 $ par année; que les employeurs n’aient pas à contribuer à l’assurance-emploi et que les employeurs obtiennent un crédit d’impôt pour la remise à niveau de la formation de la main-d’œuvre.

Maxime Blanchette-Joncas rappelle qu’une personne sur quatre au Bas-Saint-Laurent est âgée de 65 ans ou plus. Le Bloc Québécois comprend l’importance pour les régions du Québec d’être attractive pour les jeunes et leurs familles. Il mise aussi sur un crédit d’impôt aux jeunes diplômés qui s’installent en région, une façon concrète de pallier le problème aux enjeux socioéconomiques de notre région.

L’automatisation des entreprises est un autre moyen de réduire les effets de la pénurie de main-d’œuvre. Le Bloc Québécois souhaite mettre en place un programme de prêts et de garanties de prêts pour aider les entreprises à faire le virage nécessaire vers l’industrie 4.0 avec l’introduction des technologies numériques.

 

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