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11 septembre 2019 - 16:29

Chantal Pilon sur les rangs pour le Parti libéral dans Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques

Mario Pelletier

Par Mario Pelletier, Journaliste

Au premier jour de la campagne électorale fédérale qui nous amènera jusqu’au 21 octobre, Info Dimanche a rencontré à Témiscouata-sur-le-Lac la candidate du Parti libéral du Canada dans Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques, Chantal Pilon.

Se décrivant d’abord comme une mère monoparentale de trois enfants, Mme Pilon s’est notamment fait connaitre comme présidente de la Chambre de commerce de Rimouski pendant trois ans. Elle a travaillé pour l’entreprise Telus, la Société de développement économique de Rimouski, la Coupe Memorial et pour sa propre entreprise de communication avec une dizaine d’employés. «Je l’ai d’ailleurs vendue récemment pour me consacrer à la politique», a-t-elle précisé.

La candidate a mentionné qu’elle parcourt la circonscription depuis déjà deux mois, trois visites dans les Basques et autant au Témiscouata, afin de rencontrer des élus, des entrepreneurs et des citoyens. «Ils m’ont parlé de téléphonie cellulaire, de manque de main-d’œuvre et d’agriculture, notamment d’acériculture», a souligné Chantal Pilon.

Mme Pilon a dit du Parti libéral : «il se préoccupe du développement économique pour que notre société soit capable de prendre soin des gens.» Elle a ajouté ceci pour faire valoir sa candidature: «j’ai travaillé sur beaucoup de dossiers de développement économique lors de mes deux passages à la Chambre de commerce.»

Concernant les problématiques régionales entendues lors de ses rencontres des dernières semaines dans la circonscription de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques, Mme Pilon a rappelé que le gouvernement du Parti libéral du Canada a mis en place en 2017 un deuxième programme d’aide de 500 millions de dollars pour le développement d’un meilleur réseau Internet en région. Pour rendre la téléphonie cellulaire plus accessible dans les municipalités moins bien ou simplement pas desservies, la candidate soutient qu’il faudra en plus de l’aide gouvernementale une implication des entreprises privées.

Au niveau des besoins de main-d’œuvre importants au Bas-Saint-Laurent, la candidate libérale croit qu’il y a plusieurs solutions, notamment l’immigration. «Nous pouvons importer des projets pilotes qui ont donné de bons résultats ailleurs», a-t-elle précisé tout en admettant que la rétention des travailleurs provenant d’autres pays est plus difficile chez-nous. «Il faut aussi compter sur les nouveaux retraités qui veulent continuer à travailler à temps partiel. Le gouvernement libéral a instauré des incitatifs en ce sens», a poursuivi Chantal Pilon. Pour les PME, elle voit dans la robotisation une partie de la solution au manque de travailleurs.

La candidate libérale souhaite également aider les acériculteurs. Info Dimanche lui a posé une question pour avoir un aperçu de sa connaissance de ce secteur d’activité économique important dans la circonscription : Quelles sont les deux entreprises qui exportent du sirop d’érable dans une vingtaine de pays? «Je ne sais pas», a-t-elle répondu sans esquiver la question. Il s’agit de Decacer à Dégelis et Nokomis à Trois-Pistoles. Chantal Pilon a indiqué qu’elle aura grand plaisir à visiter et découvrir ces deux entreprises.

L’entrevue s’est terminée avec un mot sur les ainés. «Il y a des inquiétudes sur le vieillissement de la population dans les MRC des Basques et de Témiscouata. Le programme Nouveaux Horizons du gouvernement fédéral est là pour les aider à sortir de la solitude», a noté la candidate du Parti libéral du Canada.

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