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16 janvier 2020 - 06:33

Les sœurs Boulay s’arrêtent à Pohénégamook

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

Le Centre culturel Léopold-Plante de Pohénégamook recevra la musique folk et la poésie des sœurs Boulay, le 18 janvier prochain à 20 h. Elles viendront présenter au public du Témiscouata les chansons de leur plus récent album intitulé «La mort des étoiles».

Ce troisième opus a été écrit après une pause de deux ans, pendant laquelle Mélanie Boulay a eu un enfant. «Quand nous nous sommes retrouvées, on était vraiment contentes de travailler sur ce projet ensemble. C’est un métier d’errance et de déracinement, ce qui le rend difficile. Nous étions complètement dans un autre état que lors de l’écriture des autres albums. J’ai 32 ans et je suis à l’âge où mes amis commencent à avoir des enfants. Tout annonce la fin du monde, et lors de nos soupers, les sujets de l’écoanxiété, les changements climatiques, ce qu’on va leur léguer revenaient souvent. On parle aussi de la fin du monde. De la fin de la quête de la célébrité et de l’ambition du show-business», explique l’autre moitié du duo, Stéphanie Boulay. «La mort des étoiles» abord aussi le sort du monde, la place des femmes dans la société et dans le monde, l’amitié et, bien entendu, la famille.

Les sœurs Boulay ont décidé, cette fois, de collaborer avec des musiciens avec qui elles avaient toujours rêvé de collaborer. On retrouve donc Marie-Pierre Arthur à la basse, Joseph Marchand à la guitare, et Antoine Gratton aux arrangements des cordes et des cuivres.

Lors du spectacle à Pohénégamook, Mélanie et Stéphanie Boulay seront accompagnées sur scène par un batteur et un guitariste et bassiste. Il s’agit de leur scénographie la plus étoffée, puisqu’elle comprend des effets vidéo, et une ambiance particulière créée par l’utilisation des éclairages. On comprend ainsi que le duo des sœurs Boulay a parcouru beaucoup de chemin depuis le lancement de leur tout premier album en 2013, «Le poids des confettis». «Au début, moi et ma sœur étions une unité fermée. Garder notre son épuré, avec la guitare et le ukulélé était tellement important pour nous. Plus le temps a passé, plus on a appris à faire confiance à nos voix, à nos chansons et à nos instruments. On a réalisé qu’on pouvait laisser entrer d’autres gens dans notre projet sans perdre notre identité pour autant. Maintenant nous avons plus de plaisir à laisser les autres mettre leur touche, de la créativité là-dedans. C’est plus décomplexé et collectif», complète Stéphanie Boulay.

En parallèle, les deux sœurs travaillent sur un projet de livre que Mélanie illustre et Stéphanie écrit. L’écriture d’autres chansons n’est pas complètement sur la glace, mais elles préfèrent mettre leur énergie à peaufiner le spectacle en tournée plutôt que d’écrire de nouvelles chansons.

Les billets sont disponibles au www.les4scenes.com ou encore en composant le 418-853-2332 poste 206.

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