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24 mars 2021 - 15:31 | Mis à jour : 16:05

Maintenant 44 cas de variants de la COVID-19 au Bas-Saint-Laurent

Info Dimanche

Par Info Dimanche, [email protected]

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Selon le dernier bilan dressé le 24 mars vers 15 h 30, le CISSS du Bas-Saint-Laurent répertorie maintenant 44 cas de variants de la COVID-19, répartis dans trois MRC de la région, soit Rivière-du-Loup, Kamouraska et Rimouski-Neigette.

La situation évolue d’heure en heure au Bas-Saint-Laurent. Le premier cas de variant avait été détecté sur le territoire il y a 12 jours. On compte présentement 11 lieux en éclosion active dans la région et 83 cas de COVID-19 actifs au Bas-Saint-Laurent, soit 11 de plus que la veille.

On en répertorie 44 dans la MRC de Rivière-du-Loup, 29 dans le Kamouraska et moins de 5 dans les secteurs de la Matanie, la Matapédia, la Mitis, Rimouski-Neigette, les Basques et le Témiscouata. Cinq personnes de la région atteintes de la COVID-19 sont présentement hospitalisées.

SITUATION DANS LES ÉCOLES

Au total, 15 écoles comptent au moins un cas de COVID-19 entre leurs murs. Trente élèves et 10 enseignants ou employés ont été testés positivement. Les apprentissages se déroulent à distance dans les écoles du secteur de La Pocatière (Saint-Gabriel-Lalemant, Sainte-Louise, Saint-Onésime-d’Ixworth, Saint-Roch-des-Aulnaies, Saint-Pacôme, Rivière-Ouelle et la polyvalente). Les services de garde sont également fermés.

L’école Lanouette de Saint-Antonin a été fermée par mesure préventive du 24 au 26 mars. Quatre classes ont aussi été fermées jusqu’au 2 avril inclusivement à l’école La Croisée I de Rivière-du-Loup en raison d’un cas positif de la COVID-19 associé à un variant. L'école secondaire de Rivière-du-Loup et le Collège Notre-Dame figurent aussi sur la liste des écoles touchées par des cas actifs du virus. 

On dénombre 985 personnes en isolement au Bas-Saint-Laurent, dont 795 élèves, 30 classes en isolement, 6 écoles considérées comme en éclosion, dont 2 sont en isolement complet.

Selon les autorités de la santé publique régionale, la présence d’un ou des variants de la COVID-19, plus contagieux, jumelée à un relâchement des mesures sanitaires dans les dernières semaines a contribué à cette propagation rapide dans la région.

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2 réactionsCommentaire(s)
  • Le médecin qui sait que son patient est à risque devrait être habilité à donner une prescription de priorité à la vaccination...quelque soit l'âge. La comorbidité devrait être placée sur un même pied d'égalité que l'âge... La DSP se traîne les pieds à ce sujet.

    gilbert blachon - 2021-03-26 09:48
  • Je suis considéré comme un cas a risque sans SYSTÈME immunitaire du a une très grosse infection aux foie et a ma valve mécanique aux coeur j'ai 59 ans et le gouvernement et la santé publique ne veux pas me donner de rendez-vous pour mon vaccin qui me protégerait contre ces variant qui arrive dans la région je ne comprend pas qu'une personne en pleine santé de 60 ans passe avant moi qui a la santé ,affaiblie car j'ai aussi de gros problème pulmonaire

    Andre Jalbert - 2021-03-25 00:05