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18 mars 2021 - 18:26 | Mis à jour : 18:27

Retour de la bulle entre le Nouveau-Brunswick et le Témiscouata 

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

Twitter Marc-Antoine Paquin

Les résidents de la MRC du Témiscouata pourront bientôt retourner au Nouveau-Brunswick, sous certaines conditions. Le gouvernement de la province voisine a confirmé, jeudi après-midi, le retour de la bulle entre les deux territoires, et ce, d’ici le 19 avril prochain. 

Ceux et celles qui souhaitent se déplacer vers le Nouveau-Brunswick ne devront pas avoir voyagé à l’extérieur [de la bulle] au cours des 14 derniers jours. Dans le cas contraire, ils devront avoir reçu leur première dose de vaccin au moins 14 jours avant.

«Nous nous réjouissons tous du retour de la bulle interprovinciale, mais il est important de se rappeler que les cas de COVID-19 continuent d’augmenter partout au Canada», a affirmé la médecin-hygiéniste en chef, la Dre Jenifer Russell, par voie de communiqué.

«Si on ajoute à cela le fait que le nombre de cas de variants augmente, c’est une source de préoccupation. Si vous voyagez, même au sein de la bulle, veuillez nous assurer de respecter toutes les directives de la Santé publique afin que nous puissions continuer à limiter la propagation du virus», a-t-elle ajouté. 

Le retour des bulles interprovinciales avec le Québec (y compris celles avec la MRC d’Avignon et la Première Nation de Listiguj) était réclamé des deux côtés de la frontière depuis un bon moment déjà. 

Au Nouveau-Brunswick, plusieurs intervenants des régions du Madawaska et du Restigouche avaient demandé au gouvernement d’annoncer le retour de ces bulles en même temps que le retour de la bulle atlantique, ce qui a finalement été fait. 

Selon Info Weekend, le maire de la Communauté rurale de Haut-Madawaska, Jean-Pierre Ouellet, avait même envoyé une lettre au premier ministre Blaine Higgs afin de lui demander de considérer cette option. M. Ouellet rappelait que sa communauté entretenait des liens très étroits avec le Québec. 

À la fin janvier, devant une hausse des éclosions dans la région d’Edmundston, le gouvernement néobrunswickois avait restreint les déplacements avec le Québec, imposant même les travailleurs appelés à traverser la frontière à se soumettre à des tests de dépistage réguliers. 

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