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7 janvier 2021 - 10:04 | Mis à jour : 13:47

COVID-19 : le CISSS du Bas-Saint-Laurent reçoit 1 300 doses de vaccins supplémentaires

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

Le CISSS du Bas-Saint-Laurent a reçu environ 1 300 nouvelles doses de vaccin contre la COVID-19 hier en journée. Un nouveau lot d’un millier de doses du fabricant Pfizer-BioNTech seront administrées dans les établissements de santé de la région de Rimouski. Environ 300 doses de Moderna seront quant à elles distribuées aux résidents des CHSLD de l’ouest du territoire du CISSS du Bas-Saint-Laurent.

Depuis le 24 décembre, soit la date du début de la vaccination dans la région, 1082 doses de vaccin ont été administrées. Cette opération a débuté au CHSLD de Rimouski, où les résidents et les employés ont reçu les premiers vaccins acheminés dans la région du Bas-Saint-Laurent.

Le CISSS du Bas-Saint-Laurent avait ainsi administré la totalité des vaccins reçus, affirme la conseillère-cadre aux communications du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Ariane Doucet-Michaud. 

Au site de vaccination de Rimouski, situé au CHSLD de Rimouski, un lot de vaccins Pfizer sera administré aux travailleurs prioritaires du secteur de la santé, soit les employés des CHSLD de Rimouski, La Mitis et Trois-Pistoles. Des doses seront offertes aux travailleurs des ressources intermédiaires ainsi qu’aux travailleurs de la santé du volet hospitalier et de la première ligne. 

Le vaccin Moderna sera quant à lui administré dans les CHSLD de l'ouest du territoire, à l'exception du CHSLD de Chauffailles de Rivière-du-Loup, en raison de l'éclosion de COVID-19 en cours. Les résidents des CHSLD de Squatec et de l'est du Bas-Saint-Laurent seront vaccinés lors de la livraison prévue la semaine prochaine. 

«Pour le moment, les 310 doses de Moderna sont dédiées strictement aux résidents des CHSLD du pôle ouest qui ont donné leur accord [...] On fonctionne avec des équipes formées d'infirmières retraitées pour faire la vaccination. Dans les CHSLD, on se base sur notre expérience de vaccination pour l'influenza. On s'attend à avoir vacciné tous les 1000 résidents des CHSLD du Bas-Saint-Laurent d'ici la fin de la semaine prochaine», explique la responsable de la coordination clinique de la vaccination contre la COVID-19 au CISSS du Bas-Saint-Laurent, Murielle Therrien. 

Cette dernière ajoute que la gestion des groupes prioritaires est effectuée de manière «très rigoureuse». La vaccination pourrait s'accélérer selon le nombre de doses reçues au cours des prochaines semaines. 

Les six groupes de clientèles prioritaires pour la vaccination sont : les résidents des centres d’hébergement et de soins de longue durée, les travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux, les personnes vivant en résidence privée pour ainés, les résidents de communautés isolées et éloignées, les personnes âgées de 80 ans et plus et les personnes âgées de 70 à 79 ans.

DOSES DE PFIZER ET MODERNA

Le 31 décembre, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) a annoncé que tous les vaccins reçus seraient administrés de manière à immuniser le plus de personnes possible faisant partie des groupes prioritaires. «Comme des livraisons sont assurées pour les prochaines semaines, la compagnie Pfizer indique qu’il n’y a plus d’enjeu à utiliser l’ensemble de doses, sans conserver la 2e en réserve», peut-on lire dans un communiqué émis par le MSSS.    

Selon Santé Canada, «pour que le vaccin [Pfizer-BioNTech] soit le plus efficace possible, il faut recevoir deux doses : une dose initiale, puis une deuxième dose 21 jours plus tard.» Initialement, la compagnie Pfizer recommandait aux gouvernements provinciaux d'en garder la moitié pour pouvoir administrer cette deuxième dose. Le vaccin de Pfizer a une efficacité de prévention de la COVID-19 de 95% dès la semaine suivant l'administration de la deuxième dose. 

Notons que le vaccin de Moderna compte aussi deux doses qui doivent être administrées à un mois d’intervalle. Il a réussi dans une proportion de 94,1 % à prévenir la COVID-19 à partir de deux semaines après l’administration de la deuxième dose, selon des études menées auprès de 30 000 participants.

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