Publicité

21 décembre 2020 - 11:56 | Mis à jour : 12:16

Près de 500 personnes seront vaccinées au Bas-Saint-Laurent cette semaine 

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

Twitter Marc-Antoine Paquin

La campagne de vaccination contre la COVID-19 s’amorce cette semaine au Bas-Saint-Laurent. Près de 500 personnes, des résidents du CHSLD de Rimouski et des travailleurs de la santé, dont certains des Basques et de La Mitis, recevront une première dose, les 24 et 25 décembre. 

Le CISSS du Bas-Saint-Laurent accueillera en début de semaine les vaccins nécessaires à cette toute première vague de vaccination par le fabriquant Pfizer-BioNTech. Les autorités de santé publique affirment que tout est en œuvre pour assurer la coordination des équipes et le bon déroulement de la campagne. 

Au Bas-Saint-Laurent, le premier site désigné est le CHSLD de Rimouski. Le ministère de la Santé et des Services sociaux explique que ce lieu a été déterminé afin de maximiser la vaccination des groupes prioritaires.

«Dès le 24 décembre, le Bas-Saint-Laurent s’offre son premier cadeau de Noël», a lancé le Dr Sylvain Leduc, directeur régional de la santé publique, lundi.

«Cette vaccination nous apporte de grands défis, mais également une grande motivation. L’arrivée du vaccin est une excellente nouvelle et nous sommes prêts», a-t-il ajouté, rappelant qu’il est néanmoins essentiel de poursuivre les efforts pour freiner la propagation du virus qui est toujours très présent partout au Québec. 

Les personnes en grande perte d’autonomie qui résident dans les CHSLD ou dans les ressources intermédiaires et de type familial sont au sommet de la liste des groupes prioritaires. Les travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux en contact avec des usagers suivent, tout comme les personnes autonomes ou en perte d’autonomie qui vivent en résidence privée pour aînés (RPA). 

Selon le Dr Sylvain Leduc, le processus de vaccination se poursuivra en janvier avec de nouveaux arrivages qui seront confirmés sous peu et qui permettront de déployer davantage de doses et de protection aux groupes de personnes les plus vulnérables. 

Il faudra cependant être patient avant que les membres des premiers groupes aient tous reçu le vaccin. Le Dr Leduc a expliqué que les contraintes liées actuellement au vaccin Pfizer empêchent son déplacement et l’ouverture de nouveaux lieux désignés à très court terme. Des assouplissements sont toutefois attendus au début de l’année 2021.

Le vaccin de l’entreprise Moderna, qui n’exige pas de congélateur particulier, permettra lui aussi de vacciner davantage de citoyens dans les semaines à venir. 

En fonction des doses que la province recevra, il est prévu de vacciner jusqu'à 650 000 Québécois et Québécoises d'ici le 1er avril.

Publicité


Publicité

Commentez cet article