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31 mars 2020 - 13:40

Maintenant 13 cas positifs à la COVID-19 au Bas-Saint-Laurent 

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

Twitter Marc-Antoine Paquin

En date du mardi 31 mars, 13 personnes ont été testées positivement au coronavirus (COVID-19) au Bas-Saint-Laurent. Deux nouveaux cas ont été recensés au cours des 24 dernières heures.

Le Bas-Saint-Laurent reste toutefois la région où on retrouve le moins de cas au Québec, si on exclut le Nord-du-Québec (1), le Nunavik (1) et les Terres-Cries-de-la-Baie-James (3).

La situation régionale actuelle est la suivante : onze cas actifs, un décès et une guérison. Notons cependant que les guérisons ne sont pas comptabilisées comme c’était le cas au début de la crise. Le premier ministre a affirmé que les tests sont dédiés aux personnes qui ont des symptômes plutôt que pour tester les personnes qui vont mieux.

Selon le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS), plus de 850 tests de dépistage ont été effectués à ce jour. Plus de 500 d’entre eux ont été négatifs. Les autres sont toujours en attente d’un résultat. 

Centre d’analyses à Rimouski 

Par ailleurs, le CISSS du Bas-Saint- Laurent a confirmé que dès aujourd’hui, le laboratoire de l’Hôpital de Rimouski est en mesure de réaliser les analyses des prélèvements de la COVID-19. Cet ajout, résultant de la mobilisation exceptionnelle de l’équipe de la Direction Optilab, permettra de diminuer le temps de réponse pour la confirmation d’un cas de COVID-19 pour les régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

La désignation du centre serveur de Rimouski par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour cette analyse est le fruit d’un processus rigoureux établi par le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ). D’ailleurs, le laboratoire de Rimouski demeurera en contact constant avec le LSPQ. Les infrastructures en place offrent toute la capacité nécessaire afin de répondre à la demande des deux régions.

Cela permettra également à l’équipe de la Direction de la santé publique d’amorcer plus rapidement les enquêtes épidémiologiques. L’enquête épidémiologique peut permettre d’empêcher ou de restreindre la transmission du virus lorsqu’un cas est confirmé.

 

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