Publicité

4 juillet 2022 - 10:14

La fondation de la maison Desjardins de soins palliatifs du KRTB reconnait l’implication de ses donateurs

Lydia Barnabé-Roy

Par Lydia Barnabé-Roy, Journaliste de l'Initiative de journalisme local

Le 30 juin dernier, la fondation de la maison Desjardins de soins palliatifs du KRTB a reconnu l’apport de 138 donateurs. C’est lors d’une journée reconnaissance que ces derniers ont pu se prêter à un tournoi de golf amical afin de conclure la campagne de financement de la fondation.

La présidente de la maison Desjardins de soins palliatifs du KRTB, Renée Giard, était impatiente de tenir l’évènement. Après deux annulations dues à la COVID-19, elle souhaitait remercier les gens qui ont contribué à la construction du centre de jour annexé à la maison de soins palliatifs. «Souvent, les gens, les entreprises sont beaucoup sollicitées et s’impliquent dans tout le KRTB. Il fallait les remercier d’une façon spéciale parce que leur dire seulement merci ça ne suffisait pas», confie-t-elle.

Ce sont 3,8 M $ qui ont été amassés dans tout le KRTB pour la mise en place du centre. Le montant, qui a largement dépassé les espérances de la fondation, permettra d’opérer la maison et le centre pendant trois voire quatre années. Malgré la dure période qui a affecté tout le monde, Mme Giard observe que «tout ce qui touche la santé, il y a une sensibilité particulière auprès des gens». Grâce à l’implication des donateurs, la Fondation de la maison Desjardins de soins palliatifs du KRTB peut continuer sa mission, soit celle d’assurer la pérennité des services en soins palliatifs.

LE CENTRE DE JOUR, UN SERVICE NÉCESSAIRE

Selon la présidente, le centre de jour du KRTB est le cinquième au Québec. Les services qui y sont donnés sont accessibles à toute personne en phase palliative étant capable de se déplacer. Il s’adresse aux gens qui restent à la maison et souhaitent y résider le plus longtemps possible.

Au centre ils peuvent notamment faire ajuster leurs médicaments, obtenir des bains thérapeutiques, voir un travailleur social, avoir accès à de la physiothérapie et participer à des séances d’art thérapie. Ainsi, deux journées par semaine, les personnes dans le besoin peuvent évacuer leur stress face à leur maladie, se changer les idées, laisser les travailleurs prendre soin d’eux. 

Face à la grande demande, Mme Giard a mentionné qu’éventuellement une journée d’ouverture pourrait être ajoutée à l’horaire.
 

Publicité


Publicité

Commentez cet article