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5 décembre 2016 - 05:24

Les dépenses associées à la période des Fêtes préoccupent près de 80 % des parents québécois

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Plus de 40 % des parents estiment qu'ils devront s'endetter entre 500 $ et 1 000 $ pour couvrir les dépenses liées à la périodes des Fêtes.

Selon un récent sondage CROP réalisé pour le compte d'Universitas, pilier de l'épargne-études, les dépenses engendrées lors de la période des Fêtes représentent une préoccupation financière importante pour plus de la moitié (52 %) des Québécois. Cette réalité est d'autant plus vraie pour les parents d'enfants de moins de 18 ans, qui révèlent à près de 80 % être très ou assez préoccupés à ce sujet.

Malheureusement, afin d'être en mesure d'effectuer leurs achats des Fêtes, 40 % des parents d'enfants d'âge mineur estiment qu'ils s'endetteront de 500 $ à 1 000 $ cette année, et le quart des répondants (24 %) affirment qu'ils se serviront d'une partie de leur Allocation canadienne pour enfants pour couvrir ces dépenses.

Les données révèlent aussi que les parents de jeunes enfants dépenseront eux-mêmes 230 $ (en moyenne) en cadeau par enfant, et que leurs enfants recevront en plus une valeur de près de 300 $ chacun en cadeau de la part de l'entourage immédiat (grands-parents, oncles, tantes, etc.).

OFFIR DES CADEAUX UTILES

Lorsque l'on interroge les parents d'enfants de moins de 18 ans sur ce qu'ils souhaitent que leurs proches offrent en cadeau à leurs enfants, il semble que l'argent comptant et les chèques-cadeaux (48 %) arrivent toujours en tête de liste. Non loin derrière figurent les vêtements (44 %) à égalité avec les jouets (44 %). La lecture gagne également en popularité, puisque plus du tiers des parents (34 %) souhaite que leurs enfants reçoivent des livres.

SORTIR DE L’ORDINAIRE

Outre les cadeaux plus « traditionnels », plus du quart des parents souhaiteraient que leurs enfants reçoivent une activité ou une sortie en famille. Dans les autres options mentionnées se retrouvent les inscriptions à des activités sportives ou culturelles (16 %). Seulement 6 % des parents souhaiteraient que leurs enfants reçoivent un animal de compagnie, à égalité avec le fait qu'il ne soit pas nécessaire d'offrir un cadeau.

Parmi les répondants ayant des enfants de moins de 18 ans, 65 % d'entre eux seraient enthousiastes à l'idée qu'un membre de leur famille offre un régime enregistré d'épargne-études (REEE) en cadeau à leurs enfants ce Noël.

« Les sondages CROP réalisés pour Universitas au cours des dernières années nous démontrent que les parents souhaitent de plus en plus que leurs enfants reçoivent des cadeaux utiles ou qui font une différence. Notre mission, chez Universitas, est d'encourager non seulement les parents, mais tout l'entourage des enfants à investir en vue de leurs études postsecondaires. Il s'agit peut-être d'un présent moins instantané, mais qui fera toute une différence une fois les enfants devenus grands », affirme Mme Tina Fournier-Ouellet, porte-parole chez Universitas. « Et comme les enfants semblent recevoir une grande valeur en cadeaux pour Noël, pourquoi ne pas diviser la poire en deux en offrant un présent plus tangible, auquel on viendrait joindre un montant en vue des études ? », conclut-elle.

Méthodologie du sondage : Le sondage CROP a été complété en ligne par le biais d'un panel Web, du 12 au 17 octobre 2016, auprès de 1 000 Québécois.

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1 réactionsCommentaire(s)
  • Un jour, alors que mes enfants étaient jeunes, que j’étais pratiquement en manque de sous et que je me demandais comment je pourrais leur payer des cadeaux pour qu’ils ne se sentent pas trop à part des autres, j’ai réalisé que la fête importante dans l’année, c’était le jour de leur naissance. A partir de ce moment-là, j’ai cessé de donner de gros cadeaux à Noël et j’ai commencé à leur donner comme cadeaux des « essentiels de la vie ». C’est quand même totalement fou de s’endetter et encore plus pour les montants mentionnés à l’article, pour fêter l’anniversaire de naissance de quelqu’un d’autre que notre enfant, non?

    La plus -pro policier du Témis - 2016-12-05 09:01