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26 octobre 2016 - 16:33 | Mis à jour : 17:12

Accusé d'agression sexuelle

Roger Lévesque nie avoir agressé la présumée victime

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

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La défense a fait entendre le 26 octobre les témoins dans le dossier de Roger Lévesque, accusé d’attouchements et d’agression sexuelle sur un mineur de moins de 16 ans, entre 2014 et 2015. L’accusé a nié en bloc avoir posé des gestes de nature sexuelle envers la présumée victime.

L'accusé a toutefois admis avoir dormi dans le même lit qu'elle à de nombreuses reprises, dans sa propre maison à Cacouna, mais a soutenu «qu’il ne s’était jamais rien passé». Il s'est montré émotif lorsqu'il a expliqué qu'il considérait cet enfant comme le sien. Roger Lévesque a également expliqué que l’enfant dormait dans la même chambre que lui puisqu’il s’y trouvait une console de jeux vidéo.

En 2015, faisant face à une accusation d'attouchements sexuels dans un autre dossier à New Carlisle, il informe l'entourage du mineur de l'enregistrement d'un plaidoyer de culpabilité. Deux mois plus tard, la présumée victime refusait de retourner chez lui, par l'entremise de messages texte. Lors de son témoignage, il a accusé les proches de l'enfant d’avoir tissé l’histoire et de l’avoir «crinqué». Roger Lévesque a été condamné en 2015 à purger 90 jours de prison pour des attouchements sexuels à l’endroit d’une autre victime mineure, au palais de justice de New Carlisle. Dans cette histoire, il avait plaidé coupable. Il avait aussi été condamné entre 1992 et 1997 à deux peines de deux ans moins un jour pour trois dossiers de fraude.

La défense, représentée par Me Bruno Gabriel Vargas a annoncé que la preuve était close le 26 octobre. Soulignons que deux des trois témoins de la Couronne ont été entendus à huis-clos puisqu’il s’agissait de personnes d’âge mineur. Les représentations des avocats auront lieu à 9 h 30 le 27 octobre. Une ordonnance de non-publication concernant l’identité des victimes a été inscrite aux dossiers puisque les faits reprochés auraient été commis sur des mineurs.

 

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2 réactionsCommentaire(s)
  • Oui, il s'agit d'une procédure publique.

    Andréanne Lebel - 2016-10-27 08:41
  • Est ce que c'est public la salle de cours demain matin ?

    Moi aussi victime - 2016-10-26 17:54