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10 juin 2018 - 15:00

Les échanges commerciaux avec l’Europe permettent de diversifier les marchés

En parallèle à la tenue du Sommet du G7, teinté d’incertitude quant aux échanges économiques avec les États-Unis, la Fédération des chambres de commerce et la Chambre de commerce de la MRC de Rivière-du-Loup saluent la création du Fonds Transatlantique, qui permettra d’accompagner les PME françaises et québécoises désirant développer de nouveaux marchés dans le cadre de l’Accord économique et commercial global (AECG) entériné en septembre 2017.

Les commanditaires du fonds, dont Desjardins Capital et Exportation et Développement Canada, ont ainsi injecté 120 M$ servant à faire bénéficier les entreprises participantes aux écosystèmes économiques de part et d’autre de l’Atlantique, en plus d’accéder aux réseaux d’affaires des marchés respectifs, dans un contexte de collaboration active.

«La taille, la diversité et la richesse du marché européen constituent une opportunité exceptionnelle de développement économique pour le Québec et le Canada, l’AECG doit donc être considéré comme un tremplin pour ouvrir de nouvelles opportunités de croissance de nos entreprises», a déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. «Nous souhaitons bien sûr que les dirigeants des états membres du G7 puissent renforcer les échanges commerciaux multilatéraux, mais il faut se rappeler que l’Europe est un marché très ouvert aux entreprises de la région de Rivière-du-Loup», a ajouté Hugo Dubé, président de la CCMRCRDL.

La FCCQ avait d’ailleurs organisé une tournée permettant aux membres de la CCMRCRDL et aux entrepreneurs de leur région d’entendre des experts sur le contexte de l’AECG, en plus de recevoir des formations sur les façons d’aborder le marché européen. La Chambre de commerce de la MRC de Rivière-du-Loup avait accueilli une conférence le 10 avril dernier.

«Les formateurs ont proposé des outils concrets pour aborder l’Europe et développer des partenariats économiques, plusieurs des participants ont souligné l’utilité des informations reçues», a commenté Hugo Dubé. «À l’heure de la mondialisation de l’économie, aucun marché n’est trop éloigné pour les entreprises du Québec. Il est essentiel de diversifier les partenariats d’affaires pour faire face au protectionnisme américain», conclut Stéphane Forget.

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