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4 février 2018 - 06:01

Le député Bernard Généreux réitère son appui au mouvement «Mes soins restent ici»

Le député fédéral de Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, Bernard Généreux, a pris la parole pour une deuxième fois en moins d’un an à la Chambre des communes pour réitérer son appui au mouvement «Mes soins restent ici».

Ce mouvement formé de citoyens et de professionnels de la santé est né en raison de la crainte de révision imminente de l’offre de services de l’hôpital Notre-Dame-de-Fatima de La Pocatière en 2017. Il vise à signifier par des actions simples, l’importance des soins de santé de qualité en région, pour la garder bien vivante.

Bernard Généreux tient à défendre cette prise de position à titre de citoyen, de père et de grand-père dont la famille a déjà reçu des soins de grande qualité à l’hôpital Notre-Dame-de-Fatima, en espérant le meilleur pour sa communauté qui fait face à de grands défis de changements de la démographie.

Voici la retranscription de la prise de parole de Bernard Généreux du mercredi 31 janvier 2018 :

«Monsieur le Président, comme je vous le disais le 10 mai dernier, il y a 56 ans très bientôt, j’ai inauguré, en naissant, une chambre à l’hôpital Notre-Dame-de-Fatima de La Pocatière. L’hôpital a été construit pour desservir toute la population du Kamouraska et des alentours. Depuis un an maintenant, une coalition de gens du milieu et des acteurs de la santé ont organisé des actions concertées, une marche, une pétition, et bien plus, pour garder notre hôpital, mais aussi nos soins bien vivants en région. Monsieur le président, il est important pour moi de célébrer ce mouvement citoyen en me répétant. Il parait que si l’on se répète, on finit par se faire comprendre. J’appuie fortement ce mouvement, parce qu’avec le vieillissement de la population que nous vivons, nous aurons besoin de tous ces services et même plus. J’arbore donc le « K » dans un cœur rouge, parce que j’aime profondément mon milieu qui inclut, mes services de santé. Pour moi, il est clair, «mes soins restent ici». 

Le député espère ainsi porter un message d’espoir pour le Kamouraska, où il vit avec sa famille. 

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