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23 novembre 2017 - 14:17

Accueil positif des changements au financement des élèves en difficulté

Bien qu’elles soulèvent de nombreuses questions sur l’ensemble des changements effectués et à venir, la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) et l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ-QPAT) ont pris connaissance du projet de règles budgétaires amendées mis de l’avant par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES).

Celui-ci propose notamment certains changements souhaités quant au processus de financement des élèves en difficulté, de sorte qu’il puisse être plus rapide et en continu. Ainsi, la FSE et l’APEQ voient d’un bon œil que les élèves en difficulté puissent être financés plus tôt dans l’année scolaire plutôt qu’en avril, et même tout au long de l’année si besoin, permettant ainsi des mois supplémentaires d’accès à des services pour certains élèves, notamment ceux du préscolaire, dans la mesure où ils sont disponibles. De plus, elle accueille favorablement la nouvelle approche voulant que le financement des élèves en difficulté puisse être prévisible et établi d’avance.

«C’est certes un pas dans la direction que nous souhaitions et réclamions depuis de nombreuses années auprès du Ministère, qui semble nous avoir entendus sur cette question. Cette nouvelle façon de faire va dans le sens d’une plus grande reconnaissance du jugement professionnel des enseignants et c’est une bonne nouvelle. Il s’agira maintenant de s’assurer que ça se traduise concrètement dans les milieux, avec un niveau de services suffisant », a fait savoir Josée Scalabrini, présidente de la FSE-CSQ.

La FSE et l’APEQ souhaitent notamment que le MEES ajoute les ressources nécessaires pour répondre à l’ensemble des besoins exprimés pour les élèves en difficulté, dont le financement apparait encore clairement insuffisant, notamment en raison de leur nombre croissant difficile à évaluer. Selon eux, le Ministère doit impérativement avancer vers une meilleure prise en compte de la composition de la classe, la réduction de la taille des groupes et la pondération à priori des élèves en difficulté au préscolaire.

 

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