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21 septembre 2017 - 06:59

L’activité physique lui a sauvé la vie

Mario Pelletier

Par Mario Pelletier, Journaliste

Régis Malenfant, président du Défi Everest, a effectué pas moins de 90 montées dans le cadre du volet Macadam Ultra lors de l’évènement présenté du 15 au 17 septembre. «Le médecin m’a dit que si je n’avais pas fait d’exercices, je ne serais plus là», a confié l’homme de 80 ans à la suite d’un infarctus survenu le 13 mai dernier.

Lors de son dernier problème majeur au cœur, il a subi quatre dilatations. «J’ai la conviction profonde que l’activité physique me donne une qualité de vie intéressante, j’investis dans ma santé», a mentionné M. Malenfant. Il a précisé qu’il avait eu un arrêt cardiaque il y a 21 ans en pratiquant une activité physique. «Depuis, je fais des exercices et surveille mon alimentation pour maintenir mon poids santé; j’embarque sur la balance deux fois par jour», a-t-il confié.

De plus, quelques jours avant le Défi Everest, une maladresse a presque eu raison de son objectif. «C’est un accident de travail. En voulant réparer une éolienne qui oxygène le lac de mon chalet, un câble a lâché. Je l’ai reçu sur la tête, le bras et mon genou gauche. Je n’ai pas fait d’exercices de la semaine et lors du Macadam Ultra je n’ai pas abusé les premières heures pour voir comment ça allait», a-t-il expliqué.

Son résultat final fut 90 montées et descentes, tout un exploit même pour une personne beaucoup plus jeune. «La côte St-Pierre, je la monte régulièrement à chaque semaine», a souligné M. Malenfant qui s’était fixé deux paliers à atteindre, 80 en raison de son âge et 111 à cause simplement des trois chiffres 1.

Le président du Défi Everest prêche de saines habitudes de vie avant tout par l’exemple. «Dans tout être humain il y a une région cruciale de l’âme qui incite à aller plus loin, plus haut, plus profondément à l’intérieur de soi pour découvrir le côté ensoleillé de la vie. Être ‘’touché au sommet’’ comme le dit la maxime du Défi Everest, c’est être du côté ensoleillé de la vie. C’est être fier de soi, être fier d’avoir participé à quelque chose de spécial», a-t-il mentionné.

Régis Malenfant a souligné l’implication d’une autre personne dévouée au Défi Everest, soit son instigateur Yvan L’Heureux. «Je le remercie, c’est un gars aux idées et persistant dans celles-ci. Il réussit à faire des choses extraordinaires pour la jeunesse», a-t-il souligné.

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