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7 septembre 2017 - 06:33

Embaucher un stagiaire, un réflexe plus que payant

Depuis mai dernier, la Chambre de commerce de la MRC de Rivière-du-Loup offre un tout nouveau service à ses membres. Grâce au projet pilote «Embauchez un stagiaire», elle accompagne les entreprises dans l’insertion de stagiaires du milieu collégial. Ses membres ont maintenant un accès privilégié sur la main-d’œuvre technique disponible, ce qui n’est pas à négliger dans cette période où elle se fait rare.

Préoccupée par les problématiques de main-d’œuvre que vivent les entreprises en raison des départs massifs des salariés pour la retraite, au manque de diplômés et à la baisse d’engouement pour certains cours de formation technique, la Chambre de commerce de la MRC de Rivière-du-Loup a embauché Marie-Eve Pelletier à titre de conseillère aux entreprises pour faire le pont entre les besoins des entreprises en termes de main-d’œuvre et les stagiaires en formation technique disponibles.

Comme le souligne Karine Malenfant, directrice à la Chambre de commerce, «les stratégies de recrutement sont de plus en plus agressives, les entreprises se disputent les meilleurs finissants et la compétition est féroce lorsqu’il s’agit de mettre la main sur un des rares techniciens qui terminent sa formation».

Bien qu’elle soit basée à la Chambre de commerce de Rivière-du-Loup, Mme Pelletier couvre l’ensemble du Bas-Saint-Laurent. «J’ai été approchée par plusieurs entreprises qui désirent embaucher un stagiaire, puisqu’elles savent qu’ils constituent une valeur sur laquelle elles doivent investir immédiatement», a-t-elle souligné.

Il est donc primordial pour les entreprises de se positionner dès maintenant et de recruter le plus tôt possible la ressource qui possède les compétences lui permettant de se propulser à travers la compétition et de suivre l’évolution dans son secteur d’activité.

De plus, puisque le taux de chômage devrait se situer autour de 5,3 % d’ici 2021, les entreprises ont tout intérêt à faire vite avant que ce que les économistes appellent «taux de chômage de plein emploi» n’ait englouti les quelques rares effectifs encore disponibles.

 

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